Culture NEEDS YOU

Après cinq années de bons et loyaux services, Culture et Compagnie a besoin de vous. En effet, fidèles lecteurs et lectrices, nous changeons de formule, et pour que cette transformation s'opère dans les meilleures conditions possibles, WE NEED YOU !

09/05 - 29/06 - Le bourgeois gentilhomme

Le bourgeois Jourdain, avec ses rêves de grandeurs, offre bien du spectacle aux personnages qui l’entourent ! Il convoque maîtres d’armes, de danse, de musique et de philosophie pour faire siennes les belles manières des gentilshommes... et tenter de plaire à Madame la Marquise. Mais ce brave homme danse comme une baleine, rime comme un butor, courtise comme un nigaud et fait de la prose sans le savoir. Alors bien sûr, tous, femmes, enfants, valet et gentilshommes se jouent de la naïveté ridicule de Jourdain, pour le plus grand bonheur de sa fille et de son séduisant prétendant. Ah, jeunesse !

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JUSQUE DÉCEMBRE 2013 - SYMPATHY FOR THE DEVIL - VANHAERENTSARTCOLLECTION

"« Sympathy for the Devil » rassemble les œuvres d’artistes contemporains internationaux donnant forme aux idées véhiculées par le morceau éponyme des Rolling Stones sur l’album « Beggars Banquet »: attrait pour la beauté séduisante du mal, fascination pour l’enfer moral et psychologique, célébration de la vie par l’exacerbation des pulsions de mort et du danger, comportements extrêmes et transgressifs, formulations plastiques agressives, ou encore évocations d’une sexualité fortement connotée. Si la majorité des oeuvres provient de la vaste collection de Walter Vanhaerents, quelques pièces ont été empruntées afin de compléter cet ensemble à la fois cohérent et riche en singularités."

Expo permanente - Librarium - Bibliothèque Royale de Belgique

"En 2007, une équipe de scientifiques de la Bibliothèque royale réfléchit au contenu d’une nouvelle exposition permanente autour de l’histoire du livre, de l’écrit et des bibliothèques. Le projet sera baptisé « LIBRARIUM, espace muséal de découverte des cultures du livre et de l’écrit »."

16/05 - 29/06 - Les 39 marches, d'après John Buchan et Alfred Hitchcock - Théâtre le Public

Richard Hannay traîne son désœuvrement londonien au music hall. Ce soir, c’est Mister Memory, l’homme qui retient tout, l’homme qui peut vous dire la distance exacte entre Winnipeg et Londres, quand Vendredi saint est tombé un mardi, tout quoi, sauf l’âge de Mae West, gentlemaniérisme exige. Mais ce soir, the show can’t go on. Quelqu’un tire dans la salle. Panique du public. Cohue dans la rue. Une mystérieuse femme au nom de code d’Annabella Schmidt s’invite dans l’appartement drapé de Hannay. Elle lui fait des confidences surprenantes, puis meurt assassinée. Voilà notre homme plongé malgré lui dans une aventure rocambolesque dans la lande écossaise, sans cesse poursuivi par la police pour un crime qu’il n’a pas commis et avec pour seul horizon les obscures 39 marches…

Jsq 29/07/2014 - 1001 repères - Musée des enfants

"L’exposition « 1001 REPÈRES » a pour thème l’idée que tous nous avons besoin pour vivre, de repères, de limites et de rituels qui nous aident dans nos actions, dans nos déplacements, dans notre développement. Ces marques, ces signaux, ces repères nous permettent de nous retrouver, de nous orienter et de nous rassurer. À travers l’exposition, les enfants découvrent les repères que l’homme peut trouver dans la nature, mais également ceux qu’il a créés tout au long de son histoire. L’exposition est divisée en différents chapitres : le labyrinthe ou comment se perdre et se retrouver; le Port de pêche, l’orientation dans l’espace et dans le temps; le Tour du Monde, les repères culturels et traditionnels; Les Cycles de vie ou à chaque âge, ses repères; Le Marché des familles, le repères familiaux et éducationnels ; La jungle des images ou comment se repérer et décoder les images. L’exposition 1001 REPERES reste bien entendu dans la ligne philosophique générale du Musée c’est-à-dire apprendre en s’amusant, privilégier un apprentissage, une découverte tactile et interactive, enrichir la vie des enfants et des familles".


Je n'ai pas d'enfants mais le concept me tente quand même (peut-être parce que je suis un peu une grande enfant). Et Il vous reste juste deux ans pour vous décider!


Jusqu'au 29/07/2014 au Musée des enfants, 15 rue du Bourgmestre à 1050 Bruxelles. L'entrée est à 7,5 €.



Plus d'infos sur le site du Musée des enfants.

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L’Arrière-Scène : enfin un théâtre pour ceux qui n’aiment pas le théâtre !

On vous avait déjà parlé de cette petite salle de théâtre bruxellois (une soixantaine de places), située à Etterbeek a ouvert ses portes en 2005 et qui propose des spectacles de qualité et sert de tremplin à la jeune création belge (notamment avec Contre Temps, Toutes nos mères sont depressives et Les amis de Carole)

Et du 27 au 30 juin 2012, l’Arrière-Scène proposait le spectacle Vacances improvisées!

Mais qu’est ce que l’improvisation exactement ?

En quelque mot, tout se mélange : l’acteur est à la fois dramaturge, metteur en scène, scénographe, et … acteur. Il effectue une performance face au public, sans texte prédéfini, sans mise en scène préalable, selon son inspiration. Différentes techniques de l’Art Dramatique, telles que le chant et/ou la danse entrent en scène. Un vrai défi!


Et Vacances improvisées, ça a donné quoi ?

Un thème : les vacances ! Temps pourri ? Pas de budget ? Pas grave ! Partez en vacances improvisées avec Christelle Delbrouck et Patrick Spadrille. Chaque soir, ces 2 improvisateurs internationalement reconnus (plusieurs titres de champion du monde, record mondial du plus long spectacle d’impro,…) vous emmènent dans des vacances improbables. Vacances de rêves, vacances qui tournent au cauchemar, vacances en famille, vacances en amoureux,… chaque soir une nouvelle histoire vacancière intégralement improvisée. Avec également la participation de Gil Delogne qui créera spontanément la musique à la guitare et au clavier.

Les acteurs ont sollicité l’intervention du public pour le choix du genre ! Les réponses ont fusé : humour (of course !) et thriller (pas celui de Michael Jackson) ont été retenus. Le chronomètre est lancé et nous voilà parti pour 1h30 de folie (oui, on peut le dire !). 


Patrick commence, il marche, seul… Il marche encore, il a faim, sort une pomme de son sac … pourrie. Pendant ce temps, Christelle se concentre sur la manière dont elle va entrer en scène.  Elle se lève et crie « Jack ». C’est son chien

Le ton est donné. Une rencontre entre deux étrangers, pleine de rebondissements. L’un d’entre eux ne semble pas très net … mais finalement, est ce bien celui que l’on croit ? Un thriller (j’ai eu peur) qui se détourne tout en douceur vers des moments forts en émotions. Bien pensé ! Et qui donne même à réfléchir !

Une seule chose à dire : merci à Christelle et Patrick pour cette belle création !

Quoi? Vous n’aviez jamais entendu parler d’eux ? Vous vous demandez qui sont Christelle Delbrouck et Patrick Spadrille ? Pas de problèmes je vous les présente !

Christelle est licenciée et agrégée en Langues et Littératures romanes. Elle obtient aussi le Brevet de coach d’improvisation théâtrale en 1999 et le second prix d’art dramatique au Conservatoire de Bruxelles en 2004.L’impro, c’est son dada. Elle travaille comme improvisatrice, avec des compagnies professionnelles d’improvisation. Elle fait aussi partie de la Compagnie Tadam qui propose des spectacles d’improvisation théâtrale. Elle est également conceptrice et comédienne de ‘Nadette’, seule en scène improvisée. Vous avez certainement pu la voir aussi dans Fritkot, cette série de capsules humoristiques écrites et réalisées par Patrick Spadrille et diffusées sur RTL/TVI en 2009.

Quant à Patrick, il est diplômé en Art dramatique à la Kleine Academie. L’improvisation, c’est aussi son truc. Un nombre incalculable de projets en tant que concepteur et/ou improvisateur. Vous avez également pu l’apercevoir au cinéma dans des longs et courts métrages. Le plus récent : Un heureux événement de Rémy Bezançon. (pour plus d’infos, rendez-vous sur son site)

Alors, dès la rentrée, allez jeter un oeil sur la programmation de l' l'Arrière-Scène, 32 rue de Chambéry à 1040 Bruxelles (0484/21.32.13). Et n'hésitez pas!

Emilie Fouquet.

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Derrière le rideau. L’esthétique photomaton

Du 13/06 au 19/08 (du mercredi au dimanche de 12h à 20h) au Botanique, 236 rue Royale à 1210 Bruxelles.

L’exposition Derrière le rideau, qui dure encore jusqu’au 19 août, nous vient du musée de l’Elysée à Lausanne, spécialisé dans la photographie. Elle se penche sur un sujet a priori peu artistique : le photomaton.

Ayant eu vent de cette expo en termes élogieux quand je me trouvais à Lausanne, j’ai décidé d’y entraîner deux pauvres âmes pour occuper une après-midi pluvieuse. Mes compères ne m’ont pas reproché de leur avoir fait perdre deux heures de leur vie qu’ils ne retrouveront jamais, donc si le beau temps se fait toujours attendre, pensez-y !

Cela dit, leur première réflexion quand je leur ai demandé leur avis à la sortie a été unanime : « ça fait beaucoup de visages… ». Donc, soyez prévenus, le sujet a ses limites. Personnellement j’aime beaucoup les visages humains, mais si vous êtes plutôt paysage, cette expo n’est peut-être pas faite pour vous.

D’un autre côté, les créateurs de l’exposition ont fait un effort pour diversifier les approches : on retrouve quantité d’artistes, qui jouent avec l’exhibitionnisme inhérent au photomaton jusqu’à mettre un point d’honneur à ne jamais montrer leurs visages. On retrouve d’autres supports, comme la vidéo. Certains artistes utilisent les bandes à 4 photos pour créer de véritables tableaux. On s’intéresse également aux collectionneurs, qui récupèrent les photos jetées par des inconnus. On surprend des anonymes utilisant le photomaton pour capturer un petit moment de leurs amours pour finir au Japon de manière plutôt étonnante! Une expo qui vaut donc vraiment la peine car elle aborde son sujet de plusieurs angles aussi différents qu'inattendus


Et qu'on aime ou qu'on n'aime pas, on ne voit plus les photomatons de la même façon, en tout cas.

Fabienne.

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Détours, un festival qui vaut le détour !

Malgré le temps maussade, le festival Détours s’est tenu ce week-end au bois de la Cambre. Dans une ambiance conviviale, avec des spectacles de qualité, des mojitos et un barbecue qui ont presque réussi à nous faire oublier la pluie…

Des nombreuses représentations qui ont eu lieu au cours de ce festival, je retiendrai la performance des graffeurs Totipoten et Pitre, qui nous ont offert un spectacle d’une qualité et d’une originalité rare, basé sur la réalisation en direct d’une fresque murale et d’une réflexion très intéressante sur l’art du graffiti.




Vient ensuite le show humoristique et touchant de Phax, danseur de rue et pionnier de la technique du « slow motion » qui consiste à donner une impression de ralenti extrême à ses mouvements, ce qui fait que le spectateur fini par avoir l’impression de regarder une vidéo décomposée en images/secondes.

Le spectacle de Julien Carlier et Yassin Mrabtifi, Insane Solidarity,  a aussi marqué pas mal d’esprits. Il s’agit ici d’un duo de danse Hip-Hop qui traduit la rencontre entre deux personnages que tout oppose (taille, approche de la danse…) l’un danse debout, l’autre évolue au sol.


Enfin, le concert de Veence Hanao, accompagné de Rémi Zombek nous a entraîné dans un univers sombre, peuplé de mauvais whisky, de rêves déchus et de Mickey dark…

Et n’oublions pas non plus la joyeuse compagnie des Polissons, les fresques murales extérieures réalisées par des graffeurs de renom tout autour du Théâtre de Poche, le battle expérimental remporté par Arthy Pedros, le spectacle « Les absents ont toujours Tort-illa » et tellement d’autres animations qui valaient vraiment... le détour !

Retrouvez le blog de Maïté.

Crédit photo: Maïté Renson

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Vivent les vacances, plus de pénitence!

Ceci est une annonce, elle sera donc brève (ou pas)!

L'équipe de Culture et Compagnie est ravie en ce jour de début juillet de vous annoncer un heureux événement. Non, non, il n'est pas question de naissance, Dieu (ou un quelconque autre substitut) nous en garde. Nous venons vous annoncer aujourd'hui notre futur "silence radio" pour les deux mois et demi à venir (ou presque). De VRAIES vacances, pour vous et pour nous!

Je vous vois déjà venir avec vos "Ah, parce qu'il en existe des fausses?". Mais après un an et demi d'articles quotidiens, nous avons estimés qu'un petit break neuronal estival ne serait pas de trop pour nos petits cervelets en ébullition!

Ne vous inquiétez pas, nous ne vous quittons pas pour de vrai ni pour toujours! Et nous viendrons quand même vous "embêtouiller" un chouilla avec, par exemple, nos impressions sur les quelques festivals estivaux auxquels nous assisterons et quelques bons plans pour le mois d'août mais rien de régulier.

Faites gaffe, donc ! Il vous faudra être deux fois plus vigilants pour ne pas rater nos super articles...

Bon, allez, c'est pas tout ça mais notre piscine en carton et nos cocotiers en papier mâché nous attendent!

Bonnes vacances à tous!

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Spiderman 4

Surprise! The Amazing Spiderman... à peine sorti, encore tout chaud, mais déjà sur Culture & Co!

"Peter Parker est un étudiant esseulé. Abandonné tout jeune par ses parents, il est aujourd’hui élevé par son oncle Ben et sa tante May. Lorsqu’il découvre une étrange mallette qui a jadis appartenu à son père, il entame une quête qui va lui permettre de comprendre la disparition de ses parents, et qui va le mener tout droit chez Oscorp et le laboratoire du Dr. Curt Connors, l’ancien collaborateur de son père. Alors que Spider-Man se bat contre l’alter-ego de Connors, ‘Le Lézard’, Peter va, en utilisant ses pouvoirs, poser des choix qui changeront à tout jamais sa vie et façonneront son destin en tant que véritable héros..."

Spiderman, c'est notre enfance, la découverte de nos super héros qui nous ont permis de grandir dans cette jungle hostile... Et voilà que, pour le coup, c'est le super héros qui rajeunit (ouais, nous on reste vieux... C'est trop injuste, comme dirait un oiseau de notre connaissance) !

Nous revoilà donc plongé dans les origines de Spiderman. Au revoir Tobey Maguire, bonjour Andrew Garfield ! Look bien plus jeune, film totalement modifié, plein de super nouveaux effets spéciaux (mais on s'en plaindra pas trop, ils passent vraiment bien, c'est juste que la technologie de notre époque pour un Spiderman de notre passé, c'est un peu perturbant), de bonnes répliques pleines d'humour qui vous permettront d'avoir vos quelques minutes de rire journalièrement conseillé, action, romance, ridicule, bon timing...

Et pourtant... Même si le film est vraiment bon, pour les puristes des super héros ou les puristes du cinéma, il y a aura quand mêmes quelques légers bugs difficiles à faire passer. En effet, certaines modifications ont été opérées. Par exemple, si vous ne le saviez pas, Spiderman ne commence pas directement sa carrière de super héros mais d'abord comme super vilain. Ceci est presque respecté dans le film cependant, suite à son premier combat avec le Dr Octopus, Spiderman devient un super héros alors que, normalement, ce n'est le cas... Des "petites" anomalies que vous laisserez passer... ou pas.

Mais le mieux, c'est peut-être d'aller le voir et de venir commenter cet article en nous donnant votre avis !

Berny.

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Couleur Café en détails

Du 29/06 au 01/07/2012, à Tour & Taxis.

Comme annoncé dans l’article Rock Werchter vs Couleur Café , la 23ème édition du festival fut un réel bonheur. Alors, pour tous ceux qui n’étaient pas présents lors de cet évènement incontournable, voici de quoi vous donner envie de participer à la prochaine édition… (Veuillez excuser les redites avec l’article pré-cité).

Tout d’abord l’organisation. Un staff extrêmement présent : des jeunes en vert pour les bars, en jaunes pour les infos et des scouts en bleu pour veiller à la propreté du site. La Croix-Rouge, ne passait pas inaperçu également. Les différents lieux étaient bien indiqués, le plan était simple (enfin peut-être pas tant que ça) et efficace. De nombreuses voies d’accès étaient prévues pour les personnes à mobilité réduite.

La propreté ? Incroyablement inattendue. Peu voire pas de déchets par terre (merci les jeunes en bleu), des toilettes gratuites et propres (jusqu’à la fin !), des poubelles (avec recyclage) en nombre ont permis aux festivaliers de s’installer à même le sol et ce, jusqu’aux dernières heures.

Outre les concerts, Couleur Café proposait également des animations diverses. Les Earthquake Brassband (musiciens et danseurs antillais), des Aliens (créatures plus qu’étranges) ou encore les trois géants articulés de Los Magnificos y colectivo usinasom ont animés l’ensemble du site de Tour et Taxi. Sans oublier les performances vidéos projetées sur le « Palais du Bien manger », ou encore le feu d’artifice du samedi.

Côté culture et découvertes, l’exposition Cool Art Café « Nature, je t’aime, moi non plus », parfois dérangeante mais surtout surprenante ne pouvait que plonger les festivaliers dans un instant de réflexion. Le Solidarity Village et son thème « All For Energy, Energy For All » apportait son quota d’informations et d’expériences nouvelles. Enfin, le nouvel espace Be Cool était parfait pour qui désirait partir à la découverte de massages et autres attitudes bien-être.

Et la musique dans tout ça ?

Ne pouvant me dédoubler, il m’a fallu faire des choix. Voici ma sélection : NAS, Sharon Jones & The Dap-Kings, Joshua, Lee & Omar Perry FT. Adrian Sherwood & The Home Grown Band (vendredi 29 juin), Sarah Carlier, Ruzzo & Roldan (Orishas), De La Soul, The Subs (samedi 30 juin), Orquesta Buena Vista Social Club FT. Omara Portuondo, Gogol Bordello, Ben l’Oncle Soul, Public Enemy, Stephen Marley (dimanche 1er juillet).

NAS (Hip Hop – Etats-Unis)
Pas trop mon style de musique, mais il faut l’avouer, l’ambiance était au rendez-vous. Rapidement les corps se sont mis à bouger, les bras se sont levés, la musique à envahit un public dynamique et conquis.

Sharon Jones & The Dap-Kings (Blues, Funk, Groove, Soul – Etats-Unis)
Imaginez la scène: une petite dame de 56 ans, entourée d’une orchestre compose de cuivres, d’une batterie, de guitares, de percussions, de choristes, etc. qui bouge comme si elle en avait 25. Un petit bout de femme au dynamisme plus que contagieux qui met le feu à la scène en un quart de seconde. Public averti ou non, jeunes et vieux, tous se déhanchent sur la soul musique envoyée Sharon Jones & The Dap-Kings.

Joshua (Electronic, Hip hop, Pop, Rock – Belgique)
Public moins nombreux mais totalement averti pour ce chanteur belge. Tant sa prestation scénique que la musique donnent envie de le revoir, car soyons clair il sait motiver son public.

Lee & Omar Perry FT. Adrian Sherwood & The Home Grown Band (Dub, Ragga, Reggae, Roots – Jamaïque, Royaume-Unis, France)
Jamaïque attitude pour le père et le fils. Le premier est âgé de 76 ans, est « vêtu » de breloques et scintille de partout ; le second, est plus soft dans son look mais tout aussi doué pour sa musique qui oscille entre reggae et ska. Ambiance reggae, dreadlocks & co. dans le public également, qui donne directement envie de se laisser emporter par le son et de se libérer l’esprit.

Sarah Carlier (Folk, Pop, auteur/compositeur – Belgique)
Une réelle découverte pour ma part. En effet, sur scène ou à la radio, quelle différence ! Douceur, sourire et rythme entrainant pour cette jeune artiste belge.

Ruzzo & Roldan (Orishas) (Hip hop, Latino, Salsa – Cuba)
Vous êtes comme moi, amateurs de musique latino, de déhanchés sulfureux, d’ambiance caliente… ? Orishas était là pour nous. Rien que de réécouter le son et j’ai envie de bouger ! Tant par leur présence sur scène que par le public « ultra dedans », ce fut 60 minutes de pur plaisir !

De La Soul (Disco, Hip hop, Soul – Etats-Unis)
Groupe mythique, De La Soul, n’a pas failli à sa réputation. Bien que moyennement fan de leur musique, je ne peux que l’admettre, ils ont ravi leur public qui en redemandait.

The Subs (Dance, Electronic, Indus, New-Wave, Punk, Techno – Belgique)
Waaow! Un public déchainé, une « animation scénique » incroyable, ils savent comment mettre le feu et ne lâchent rien !!!

Orquesta Buena Vista Social Club FT. Omara Portuondo (Bolero, Chachacha, Jazz – Cuba)
Que dire sans paraître trop peu en dire ? Depuis le début du festival, je n’avais jamais vu cette scène aussi remplie, le public se massait, débordait de tous côtés pour assister au spectacle. En effet, comme tous les chanceux qui ont pu les voir le savent, Buena Vista Social Club c’est tout un monde ! Tous les âges se côtoyaient pour danses sur leurs rythmes endiablés.

Gogol Bordello (Dub, Folk, Gypsy punk, Latin, Metal, Rap, Rock, Ska, Tango – Etats-Unis / Russie).
Alors là! Comment exprimer… ? Une énorme salade musicale composées de je ne sais combien d’ingrédients mais qui, à certains moments, prend réellement ! Le public danse, saute, bouge dans tous les sens. La bonne humeur gagne très vite les festivaliers (qu’ils participent ou qu’ils regardent de loin)… Bref, un spectacle difficile à décrire mais qui fonctionne. Le genre de musique qu’on n’écoute peut-être qu’en festival en fait…

Ben l’Oncle Soul (Funk, Pop, Soul – France)
Musique qui réchauffe les cœurs, musique qui évoque une époque que nous n’avons pas connue, musique qui donne envie de sourire et de bouger. Belle performance pour Ben l’Oncle Soul, qui face à l’écran diffusant la finale Espagne-Italie, a su petit à petit attirer le public à lui.

Public Enemy (Hip hop, Rap – Etats-Unis)
Ils étaient là et bien là! Mise en scène, cris et autres appels au public ont ravis les fans de Public Enemy présents ce jour-là. Beaucoup d’entre eux, n’étaient, semble-t-il, là que pour assister à ce concert. Ils n’ont pas été déçus !

Stephan Marley (Reggae)
Oscillant entre musiques personnelles et reprises de son père, digne fils de celui-ci, il plonge le public dans une ambiance reggae comme on les aime ! Que du bonheur pour terminer ce festival en beauté !

Plus d’infos sur : www.couleurcafe.be

Rien d’autre à ajouter, mis à part, rendez-vous l’année prochaine !

Falc.

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Rock Werchter vs Couleur Café

Ce week-end avaient lieu deux événements de taille que nous vous avions annoncés dans notre article sur les festivals belges : Rock Werchter et Couleur Café ! Et comme Culture et Compagnie n’arrivait pas à trancher, une rapide solution s’est imposée à nous : aller aux deux ! Voici donc un rapide retour sur nos expériences…

Premièrement, au cas où vous ne vous en souvenez plus, voilà un rapide topo de la situation :

Rock Werchter : du 28/06 au 01/07 près de Leuven, 79 € la journée ou 195 € le combi et des groupes comme The Cure, Garbage, Metric, Red Hot Chili Peppers, Deus, Blink-182, Incubus, Justice, Lana Del Rey, The Kooks, etc.

Couleur Café : du 29/06 au 01/07, à Bruxelles, 36€ la journée ou 81 € le combi et des groupes tels que Caravan Palace, Ben l’oncle Soul, Joshua, The Peas Project…

Que dire de Werchter ?
Tout d’abord que c’est une véritable expédition. En effet, le site est vraiment difficile d’accès en voiture et ce, malgré les indications. A chaque virage, lorsqu’on croit être arrivés au parking le plus proche, on se rend compte qu’on est encore loin d’avoir terminé notre périple. Tout ça pour finir par marcher encore une quinzaine de minutes pour trouver l’entrée du site. Heureusement que le train et les navettes De Lijn sont comprises dans le prix !


Ensuite, que c’est tout simplement bondé. Où que vos yeux se posent, il y a des gens à perte de vue. Immense jungle humaine, Werchter doit probablement être le cauchemar de tous les agoraphobes. Pour les autres, c'est un cas d'étude sociale tout simplement fascinant et parfois le moyen de faire de nouvelles rencontres enrichissantes!

Un cauchemar pour les agoraphobes mais aussi pour les « ordurophobes » ou les « fastfoodophobes » car dès le premier jour le sol est jonché de tous les déchets véhiculés par les festivaliers qui ont généralement été s’alimenter à un des nombreux stands vendant frites, durum, pâtes, pitta, hamburger, etc. Repas qui sont non seulement très diététiques mais aussi loin d’être bon marché ! Si vous êtes un tantinet organisé, le mieux est d'apporter ses propres aliments (les boissons étant interdites et confisquées à l'entrée).

Puis Werchter c’est aussi 3 scènes entre lesquelles il faut jongler si on veut voir tous les groupes qu’on aime et donc généralement de nombreux b… pas toujours judicieux. En effet, les prestations sont parfois inégales, tant au niveau de la durée que de la qualité, mais toujours impressionnent.

Mais Werchter, ce sont aussi des groupes cultes à des prix relativement raisonnables (le mieux étant d’acheter un combi, bien sûr), des souvenirs incroyables, UN stand de « bonne bouffe » (quand même !) et des pastèques (pas toujours au top mais des fruits, oui !), un événement réunissant, culturellement parlant, francophones et néerlandophones (ce qui n’est que trop rare) et toute sorte d’autres nationalités et donc, malgré tout, une expérience à tenter au moins une fois dans sa vie !

Du côté de Tour et Taxis, Couleur Café c’était…


Un festival comme on les aime : 4 scènes assez espacées pour offrir chacune son ambiance (mais pas trop loin pour les pieds), des comptoirs boissons auxquelles il ne faut que rarement attendre, des expositions et autres animations favorisants la découverte culturelle, un « Palais du bien manger » qui regroupe tous les stands de nourriture (découvertes culinaires garanties grâce aux nombreux pays représentés), un site propre qui permet aux « ordurophobes » de flâner sans désagréments et une foule, qui malgré un « sold out » samedi, n’a rien d’oppressante !

Pour ce qui est de l’accès ? No stress, avec le combi trois jours, les transports de la STIB sont gratuits. En outre, entre 1h et 3h du mat’, dix navettes quadrillent tout Bruxelles pour ramener les festivaliers chez eux gratuitement. Et si par hasard, les arrêts prévus par la navette n’étaient pas parfaitement adéquats pour vous, aucun soucis, avec beaucoup de gentillesse le chauffeur accepte de vous déposer où cela vous arrange, pour peu que cela soit sur sa route.

Le paradis des festivals me direz-vous ? Et bien oui ! Entre groupes plus commerciaux, reggae, jazz, jeunes talents belges et autres, Couleur Café offre aux festivaliers une ambiance chaleureuse et décontractée que l’on apprécie tout particulièrement à l’approche des vacances. Bien entendu, comme pour les autres festivals, la programmation impose des choix. Toutefois, est-ce par mes goûts musicaux ou grâce à l’organisation des concerts, je n’ai pas été contrainte aux compromis déchirants.

Enfin, ce qui marque le plus à Couleur Café c’est la diversité du public. Si comme certains aiment le dire, Couleur Café c’est le festival des hippies, sachez que sur le site se côtoient de nombreux styles et cultures différents, des plus jeunes comme des plus âgés, des francophones comme des néerlandophones et dimanche des espagnols, comme des italiens.

Vous l’aurez compris, une expérience à faire et à refaire sans modération !

Falc et Carole.

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5 bonnes raisons d'aller à Cuba


Envie de partir loin ? Alors pourquoi ne pas tenter Cuba ?

Première raison: Si vous aimez la plage, le soleil, les cocktails, une mer transparente, vous y trouverez votre bonheur ! Vous pourrez siroter un cocktail dans une noix de coco fraîche, tout en profitant d’un soleil de plomb au bord d’une eau de mer limpide.

Deuxième raison: Vous aimez un peu moins faire la carpette à la plage et vous préférez une randonnée ? Cuba vous offrira des paysages magnifiques tant en bord de mer qu’à l’intérieur de l’île. Le paysage y est très vert et les amateurs de nature seront ravis.


Troisième raison: Vous préférez un tourisme culturel ? Cuba vous offrira des musées, des vieux édifices du style colonial et surtout, de magnifiques voitures anciennes !



Quatrième raison: Les amateurs de sports nautiques comme la plongée seront aux anges ! En effet, la transparence de l'eau permet aux plongeurs (confirmés ou non) de découvrir de magnifiques récifs coralliens, ou encore de pouvoir observer des poissons tropicaux. Il est également possible d'accéder à certaines grottes pour se baigner et y faire de la plongée.

Cinquième raison: Et enfin, sans doute la raison principale: faire la fête ! Le Cuba nocturne est aussi attrayant que le Cuba de jour. Les Cubains sont réputés pour leur joie de vivre et la nuit est synonyme de danse folklorique, de salsa, de musiques latino résonnant dans les rues, bref les Cubains sauront vous transmettre leur joie de vivre, et si vous n'avez pas peur de vous prêter au jeu, vous pourriez bien ne pas voir passer la nuit et finir votre soirée avec un magnifique lever de soleil sur la plage.

Cinq choses à savoir :

En fonction de vos envies, vous choisirez  une destination légèrement différente.

Varadero est l’endroit parfait pour les vacances de type « all-in ». Cette ville est principalement constituée de complexes hôteliers (avec piscine et tout et tout) et de magasins « locaux », idéal pour les souvenirs. A l'inverse, la région de Trinidad est très verte et permet de magnifiques randonnées dans les montagnes, durant lesquelles vous pourriez même croiser une cascade naturelle. Quant aux amateurs de culture,  c'est La Havane qui devrait vous convenir. Avec ses musées, ses anciens bâtiments coloniaux, le capitole, ses églises, ses bars, …

Cependant vous pourrez facilement vous déplacez d’une ville à l’autre, soit via des autobus touristiques, soit en louant une voiture. Si vous optez pour la deuxième solution, reprenez l’habitude de vous guider à l’aide d’une carte car la signalisation laisse à désirer … et le GPS ne passe pas … Attention, il vous faudra également être apte à la conduite ardue, vous serez assailli par des animaux sauvages qui longent la route ainsi que par les locaux pour qui l’autostop est une coutume.

Nous vous conseillons enfin de bien préparer votre séjour à l’avance afin de ne pas perdre de temps sur place pour trouver comment occuper vos journées.

Un dernier conseil … faites très attention à la période à laquelle vous voul
ez partir, vous pourriez vous retrouver dans une période de pluies tropicales, ou encore en pleine canicule !

Et surtout, SURTOUT, ne pensez pas aller à Cuba sans goûter au rhum, ce serait un affront !

Bon voyage !

Berny.




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