Culture NEEDS YOU

Après cinq années de bons et loyaux services, Culture et Compagnie a besoin de vous. En effet, fidèles lecteurs et lectrices, nous changeons de formule, et pour que cette transformation s'opère dans les meilleures conditions possibles, WE NEED YOU !

09/05 - 29/06 - Le bourgeois gentilhomme

Le bourgeois Jourdain, avec ses rêves de grandeurs, offre bien du spectacle aux personnages qui l’entourent ! Il convoque maîtres d’armes, de danse, de musique et de philosophie pour faire siennes les belles manières des gentilshommes... et tenter de plaire à Madame la Marquise. Mais ce brave homme danse comme une baleine, rime comme un butor, courtise comme un nigaud et fait de la prose sans le savoir. Alors bien sûr, tous, femmes, enfants, valet et gentilshommes se jouent de la naïveté ridicule de Jourdain, pour le plus grand bonheur de sa fille et de son séduisant prétendant. Ah, jeunesse !

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JUSQUE DÉCEMBRE 2013 - SYMPATHY FOR THE DEVIL - VANHAERENTSARTCOLLECTION

"« Sympathy for the Devil » rassemble les œuvres d’artistes contemporains internationaux donnant forme aux idées véhiculées par le morceau éponyme des Rolling Stones sur l’album « Beggars Banquet »: attrait pour la beauté séduisante du mal, fascination pour l’enfer moral et psychologique, célébration de la vie par l’exacerbation des pulsions de mort et du danger, comportements extrêmes et transgressifs, formulations plastiques agressives, ou encore évocations d’une sexualité fortement connotée. Si la majorité des oeuvres provient de la vaste collection de Walter Vanhaerents, quelques pièces ont été empruntées afin de compléter cet ensemble à la fois cohérent et riche en singularités."

Expo permanente - Librarium - Bibliothèque Royale de Belgique

"En 2007, une équipe de scientifiques de la Bibliothèque royale réfléchit au contenu d’une nouvelle exposition permanente autour de l’histoire du livre, de l’écrit et des bibliothèques. Le projet sera baptisé « LIBRARIUM, espace muséal de découverte des cultures du livre et de l’écrit »."

16/05 - 29/06 - Les 39 marches, d'après John Buchan et Alfred Hitchcock - Théâtre le Public

Richard Hannay traîne son désœuvrement londonien au music hall. Ce soir, c’est Mister Memory, l’homme qui retient tout, l’homme qui peut vous dire la distance exacte entre Winnipeg et Londres, quand Vendredi saint est tombé un mardi, tout quoi, sauf l’âge de Mae West, gentlemaniérisme exige. Mais ce soir, the show can’t go on. Quelqu’un tire dans la salle. Panique du public. Cohue dans la rue. Une mystérieuse femme au nom de code d’Annabella Schmidt s’invite dans l’appartement drapé de Hannay. Elle lui fait des confidences surprenantes, puis meurt assassinée. Voilà notre homme plongé malgré lui dans une aventure rocambolesque dans la lande écossaise, sans cesse poursuivi par la police pour un crime qu’il n’a pas commis et avec pour seul horizon les obscures 39 marches…

05-07/05 - Tea World - Tour et Taxis

"Du 5 au 7 mai 2012, venez déguster la récolte de printemps et voyager parmi les différentes cultures. Les professionnels du thé de divers pays seront présents pour vous initier à la boisson la plus consommée au monde après l’eau. De nombreux exposants éveilleront vos sens aux arômes subtils du thé vert, au plus fin Darjeeling indien ou encore au Oolong de Taïwan.Le thé est aussi une culture locale où se mélangent rites et traditions. Vous pourrez découvrir cet art de vivre aux travers de conférences et cérémonies, animées par des experts renommés en thé."

Pour tous les fans de thés qui pourront s'y rendre gaiment et peut-être découvrir des saveurs inconnues... 
Je crois qu'il n'y a rien à rajouter !

Du 05 au 07/05 à Tour & Taxis, 86 avenue du Port à 1000 Bruxelles. Les prix sont entre 0 et 9 €.

Pour plus d'infos, allez sur le site de Tea World.

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Twixt

Article publié sur SobusyGirls



« Un écrivain au succès déclinant arrive dans une petite ville à l'occasion d'une tournée de promotion. Il découvre qu'un meurtre mystérieux impliquant une jeune fille s'est produit. Une nuit, en rêve, un fantôme nommé V lui raconte une étrange histoire, qui pourrait avoir un rapport avec le meurtre. Il sera surpris d'apprendre que certaines des réponses à ses questions se trouvent dans sa propre vie... »

L’œuvre de Coppola n’est pas à présenter et sa célébrité n’est certainement pas à contester. Pourtant, Twixt, malgré son potentiel, est loin de m’avoir convaincue

En effet, oscillant dès le départ entre passé et présent, réalité et fiction, le film offre d’emblée, comme on pouvait s’y attendre, une dimension mystérieuse et troublante. Le spectateur, alléché, s’interroge. Le mystère s’épaissit, la situation devient de plus en plus alambiquée, la toile se resserre… On cherche à comprendre, on se demande si le meurtre sera résolu, on tente de trouver un fil rouge, une logique, une direction mais plus le film se développe et plus les trois univers évoqués par Coppola s’interpénètrent et prennent de plus en plus d’importance au point qu’il devient impossible de les dissocier

Ainsi, d’alléché et intrigué, le spectateur devient confus et désorienté. Il peine non seulement à séparer la réalité des rêves - mais aussi des remords de cet écrivain déclinant interprété par le (plus très) charmant Val Kilmer - pour finir par plus ou moins décrocher et renoncer à trouver le sens ultime du film.

Certes, au niveau de la réalisation, il faut admettre que c’est du grand art. L’atmosphère et le décor dans lesquels nous sommes plongés sont splendides, les alternances temporelles et le jeu de couleur qui en découle sont bien orchestrés et totalement maîtrisés et les symboles parsemés avec beaucoup de finesse. Toutefois, l’enchevêtrement (le twist, quoi) la fin abrupte du film et la nausée engendrée par tout ce bordel (n’ayons pas peur des mots) ont clairement eu raison de mon intérêt comme de ma patience

Too bad !

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17/04-06/05 - Le black, l'arabe et la femme blanche - Rideau de Bruxelles


"Genet n’avait aucune sympathie pour nous, bourgeois occidentaux cultivés. Enfant abandonné, pensionnaire de maison de redressement, déserteur, homosexuel, prostitué, travesti, voleur, prisonnier, défenseur de la bande à Baader, des Black Panthers, des Palestiniens, il n’a jamais été de notre côté. Le français, qu’il manipulait comme un styliste, était pour lui la langue de l’ennemi ; le théâtre, l’art de faire parler les morts ; la trahison, une vertu cardinale. Frédéric Dussenne le prend au(x) mot(s). En piochant dans son œuvre, il lui tire le portrait. Genet par lui-même."

Un sacré mélange culturel et un auteur pour le moins hors norme. Explosif?


Du 17/04 au 06/05 au Rideau de Bruxelles jouant à l'Atelier 210, 210 chaussée Saint-Pierre à 1040 Bruxelles. Les prix sont de 10 à 18 €.

Plus d'infos sur le site de l'Atelier 210 et du Rideau.


Culture et Compagnie vous offre  10 x 2 places pour la date de votre CHOIX entre le 03/05 et le 06/05 à 20h30 (sauf le 06/05 à 15h).

Pour faire partie des heureux gagnants, rien de plus simple!

Il vous suffit d'aimer la page Facebook ou  de vous abonner par e-mail au site et de signaler votre participation en en envoyant un message à culture@culturetco.com !

Le tirage au sort aura lieu le 02/05. Bonne chance à tous!

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The Kills

Article publié sur SobusyGirls.


Mine de rien, le temps file à une de ces allures, vous ne trouvez pas ? Cela fait déjà une douzaine d’année que The Kills s’est formé, quatre ans que leur album Midnight Boom est paru dans les bacs et pourtant, j’ai toujours l’impression de les entendre pour la première fois


Si vous les connaissez, vous devriez probablement me comprendre aisément, par contre, si vous n’en avez jamais entendu parler (c’est une chose qui arrive, oui), laissez-moi vous expliquer en quelques mots et vidéo à l’appui pourquoi ce groupe est à écouter.

D’abord parce qu’il est composé de deux artistes totalement dingues et incroyablement polyvalents : Jamie Hince et Alison Mosshart. Tous les deux auteurs-compositeurs, chanteurs et guitaristes, leurs points communs sont brillamment nuancés par une différence à la fois ténue et totale : leur nationalité. Une Américaine et un Anglais, c’est un peu comme un Français et un Canadien. Un savant mélange paradoxal

Outre leurs particularités, The Kills fait preuve d’une originalité et d’une créativité tout à fait impressionnante. Voix justes, duo savamment orchestré, instruments et constructions musicales au top. Les chansons, bien qu’elles aient toujours la marque du groupe, ne se ressemblent pas et offrent un brin de fraîcheur expérimentale aux auditeurs.

Dans Getting Down, le rythme entraînant et le jeu de voix appuient non seulement nos dires mais en plus offre aux auditeurs une de ces pêches au point d’avoir tout simplement envie de relever tous les défis… Voilà ce qu’on appelle du pur bonheur !

Mais ce n’est pas pour rien qu’on vous parle de The Kills car figurez-vous qu’ils sont toujours en tournée européenne, en ce moment. Et, cerise sur le gâteau, dans deux semaines, le 12 mai, ils seront à Paris pour faire la première partie de… Metallica ! Oui, rien que ça ! Chapeau bas, non ?


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08/05-02/06 - Le Test - Le Poche


"Telle est la question… Les Coré sont une famille bien sous tous rapports jusqu’au jour où Pierre met en doute sa paternité et recourt à un test génétique. Le résultat est dévastateur. Pour lui et pour le reste de la famille dont les liens se délient aussi rapidement qu’ils étaient prétendument solides. Lâcheté des uns, égoïsme des autres. Une famille de chair et de sang en proie à la plus contagieuse des maladies : le doute."


Terre-à-terre ou Pater? Entre l'orgueil et l'amour, quel sentiment prime? Une question qui nous travaille depuis la nuit des temps revue au Poche au joli (on l'espère) mois de mai.

Du 09/05 au 02/06/ 2012 au Théâtre de Poche, 1a Chemin du gymnase à 1000 Bruxelles, de 8 à 16 €.

Plus d'infos sur le site du Poche.


Culture et Compagnie vous offre  3 x 2 places pour le 09/05 à 20h30.

Pour faire partie des heureux gagnants, rien de plus simple!

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Bonne chance à tous!

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Cas d'école


Du 24 au 27/04 à l'Athénée Royal d'Uccle 1, 87 avenue Houzeau à 1180 Bruxelles. Les places sont de 6 à 8 €.

De et avec: la compagnie de la Rue 1.


"L'école, lieu d'apprentissage et de discrimination, lieu de tous les possibles et de toutes les frustrations. L'école vue et décrite par les élèves."

Cas d’école ou la merveilleuse idée de parodier le fonctionnement de son propre établissement lors du spectacle théâtral de l’école. Il n’y a probablement que la Belgique pour faire preuve d’autant d’autodérision !

Série de sketches abordant des thématiques, d’une part, aussi larges que les saisons et l’exclusion et, d’autre part, aussi pointues que le secrétariat ou les parents d’élèves, Cas d’école, malgré ses maladresses, est une franche réussite.

Des mots justes et des images parlantes, de l’humour et des bons mots, des acteurs parfois déchainés, de l’émotion et des textes intéressants, il n’y a pas de doute, les élèves (et les profs) ont bien du s’amuser cette année en montant cette création made in ARU1!

De la saynète au one man show en passant par un chouilla de cabaret, la pièce aborde les sujets universels et récurrents de l’adolescence et de la scolarité, usant de « private jokes » qui, curieusement, ne nuisent en rien au spectacle.

Bien sûr, il est impossible de ne pas dénoter quelques fausses notes, principalement en raison du côté non professionnel de la troupe… Toutefois les cafouillages et le déséquilibre de jeu entre les comédiens sont effacés par le plaisir incontestable que tous ont de se produire devant un public, certes petit mais public quand même !

Enfin bref, Cas d’école, un spectacle accessible à quiconque a mis un jour les pieds dans une école (ce qui est le cas de la plupart d’entre nous, avouons-le) et encore plus à ceux qui ont été (été? que dis-je ? subi, enduré !) à l’Athénée Royal d’Uccle 1.

Plus d'infos sur le site d'Uccle 1

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Abandon de soi


Un départ, ça ressemble toujours à une désertion...

Berthe Hamelin-Rousseau


En même temps, avec un nom pareil, on ne pouvait probablement pas faire autrement ! 

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09-26/05 - Madame LA Ministre - XL Théâtre

"Cette comédie satirique aborde un thème universel : le Pouvoir. Et en particulier le chantage qui accompagne tout pouvoir comme son ombre. Pour tenter de le désamorcer, notre héroïne invoque des spécialistes en la matière : philosophes et écrivains. La pièce effleure aussi la féminisation des noms de métiers, à l'origine de Madame LA Ministre. Le tout, sur fond d'histoire d'amour, pose enfin la question de l’Éternel Féminin. Pour le reste, on y rencontre des êtres humains qui tentent de faire face. Avec plus ou moins d'intelligence. C'est dans ce sens qu'elle concerne tout un chacun."

Un sujet pour le moins bien choisi en ces temps d'élection, vous ne pensez pas?

Du 09/05 au 26/05 au XL Théâtre, 7 rue Goffart à 1050 Ixelles. Les prix sont de 7 à 16 €.

Plus d'infos sur le site de la compagnie I Pulcini

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Panda Noodles

Article publié sur SobusyGirls.

12 rue de Brisemiche 75000 Paris

Se balader dans Paris toute la sainte journée, c’est sûr, ça fatigue… Et ça donne faim ! Nous avions repéré le restaurant « Le jardin des Marais » mais malheureusement c’est dépitées et le ventre vide que nous fûmes obligées de nous avouer vaincues par la dure loi de la réservation.

C’est ainsi que nos pérégrinations nous amenèrent dans la rue brisemiche (un nom tellement raffiné ne pouvait que nous attirer) face au « Panda Noodle ». Intriguées et affamées, nous n’avons pas demandé notre reste et nous nous sommes installées pour tester ce petit restaurant parisien qui ne paye pas vraiment de mine.

Petit, le restaurant ne pourrait certainement pas abriter trop de clients à la fois mais, en même temps, grâce à cela, le service est rapide et sans faille. Les plats sont relativement diversifiés mais peu originaux (nouilles sautées, riz sautés, ramen et quelques entrées et desserts). Par contre les prix sont tout à fait compétitifs : 5,50 € la salade, 8 € l’énorme plat de ramen, on ne se sent pas floué non plus.

Le revers de la médaille revient probablement au raffinement tout simplement inexistant. En effet, rien n’est mauvais mais rien ne casse trois pattes à un canard (de Pékin), non plus. Bref, si vous cherchez un resto chinois pas cher et rapide dans Le Marais, pourquoi pas mais si vous cherchez plus fin, passez votre chemin !

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25/04 - Trois fois 20 ans


"Un homme et une femme s’aiment mais tout les oppose. Alors, malgré la force des sentiments, ils se séparent pour mieux se retrouver. C’est ce qui va arriver à Mary et Adam. Mais Mary et Adam n’ont pas les habituels vingt ou trente ans, ils en ont presque soixante. Cette soixantaine élégante et dynamique de notre époque. Celle qui gère brillamment enfants, petits enfants, travail et amis avec son cortège de soucis ou de joies. Jusqu’au jour ou ils réalisent qu’ils font désormais partie de la categorie senior à leur grande surprise. Et ils réagissent de façon tout à fait opposée."

Parce que personne n'est jamais à l'abri...


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Oedipe à la ferme


Du 18/04 au 19/05 
(du mercredi au samedi à 20h30) au TTO dans la Galerie de la Toison d'or à 1050 Bruxelles. Les places sont de 10 à 16 €.
D’après Sophocle

De et avec Ivan Fox et Claude Semal

Mise en scène: Diane Broman

“La première tragédie grecque en milieu rural. Un spectacle plein d'oeufs, de Grèce et de tragédie d'après Sophocle. Dans un décor de bottes de paille, Claude Semal et Ivan Fox racontent la fabuleuse histoire d'Oedipe avec des œufs, des poireaux et des poulets, sous les formes les plus diverses: music-hall, théâtre d’objets ou marionnettes, avec humour, poésie et fantaisie. Bien sûr, une tragédie, c'est tragique. Ne vous étonnez donc pas si, après avoir vu Manneken Pis dans les ruines gréco-romaines, Jocaste danser le sirtaki et un poulet se suicider, la Mort en souriant vient sceller le douloureux destin d'Oedipe.”

Face à Œdipe à la ferme, eh bien, on la ferme (sauf quand on pouffe – et je ne parle pas jeunes filles à la couverture vestimentaire inversement proportionnelle à leur couverture faciale, non). Parce que Claude Semal qui nous parle de la Grèce (mais pas que de sa graisse car cette belle nation ne se résume pas à l’huile d’olive, au petits os et aux pittas, non) et du côté plutôt coriace de ses mythes (sales bêtes, celles-là), c’est tellement tordant que ça nous en bouche un coin (et peut-être même deux, dans notre grande mansuétude).


Commençant par une introduction plus que pertinente et pleine d’humour sur le pays de la philosophie, Claude et son compère Ivan, se jetant l’œuf – euh, la patate chaude – comme s’ils avaient fait ça toute leur vie durant, divergent très naturellement sur l’un des chants de bouc les plus « famous » de l’histoire de l’humanité : Œdipe et son complexe...

Et voilà que, sans crier gare, on se retrouve dans un spectacle aux multiples accessoires, aux rôles interchangeables, aux marionnettes inventives et totalement burlesques.Un spectacle qui, en outre, mêlant savamment histoire, mythe et anecdotes est bourré de références, de jeux de mots et de clins d’œil.

Bref un spectacle riche et croquant qui se savoure, comme sa bière ou son jus de fruit, dans la salle du TTO, comme du petit lait (le mélange es trois n’étant pas conseillé, par contre).

Alors, qu’attendez-vous pour voir, revoir ou rerevoir le mythe d’Œdipe ? Après tout, ça ne fait jamais de (Se)mal !

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24-27/04 - Cas d'école


"L'école, lieu d'apprentissage et de discrimination, lieu de tous les possibles et de toutes les frustrations. L'école vue et décrite par les élèves."

Un petit retour nostalgique dans le monde scolaire!

Du 24 au 27/04 à l'Athénée Royal d'Uccle 1, 87 avenue Houzeau à 1180 Bruxelles. Les places sont de 6 à 8 €.

Plus d'infos sur le site d'Uccle 1

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Cabotinage


"Une Vague de Cirque québécoise déferle sur Bruxelles, amenant avec elle un cirque festif et chaleureux, dans la tradition des célèbres cabarets des années 50. Cabotinage est un éblouissant hommage à la haute voltige et à la franche rigolade, où l’ambiance unique d’un petit chapiteau est accentuée par l’interaction débordante de fantaisie avec le public.Initié par deux artistes de cirque chevronnés, originaires des îles de la Madeleine, Alain Boudreau et Noémie Gervais, médaillés d’argent au Festival Mondial du Cirque de Demain de Paris, en 2002, Cabotinage promet une “fête“ des plus réjouissantes où chacun aura sa place au coeur de l’action."

Une petite troupe de joyeux lurons venant du très lointain et très glacial Canada a posé ses valises cette semaine à Bruxelles, sur la place Sainte Catherine, dans le cadre du festival Hopla, pour votre plus grand bonheur.

Mêlant avec souplesse (normal pour des acrobates me direz-vous) humour et performance, la compagnie Vague de Cirque vous offre avec le spectacle Cabotinage des numéros hauts en couleurs alternant constamment entre acrobaties et pitreries. Une alternance fort bien pensée, d’ailleurs, qui permet aisément de rompre la monotonie ainsi que de rendre le spectacle attrayant pour les petits comme les grands.

Entrecoupé d’un entracte, le spectacle dure à peu près une heure et demie et, malgré les quelques longueurs – notamment durant le spectacle de magie – ou le manque d’équilibre entre les deux parties, il offre tout de même à ses spectateurs un divertissement aussi palpitant que truculent !

Un conseil, toutefois: évitez de vous mettre sur les côtés de la scène et foncez sur les places situés au début du chapiteau (près du bar) si vous voulez pleinement jouir du spectacle!

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Paix Nationale


Du 13/04 au 30/06 au Théâtre Le Public, 64-70 rue Braemt à 1210 Bruxelles. Les tarifs sont de 7 à 25 €.

De: Geneviève Damas

Mise en scène : Pietro Pizzuti

Avec: Geneviève Damas et Alexandre von Sivers.

"L'histoire se déroule dans un pays où deux territoires cohabitent avec plus ou moins de difficultés : là-bas et ici. Un beau jour, tout explose et là-bas s'en va en emportant la mer. A sa place, un grand trou. Il n'y a plus qu'ici à perte de vue et ses camps de réacclimatation. Dans l'un d'eux, Monsieur Bril, un de là-bas resté ici, et Mimi, une rescapée du centre, la foutue portion qui a tout déclenché ! Il s'agit pour eux de cohabiter au mieux avec le kit de survie que leur a donné le centre d'accueil ainsi que les deux livres mis à leur disposition : le petit dictionnaire Larousse de 1975 et l'art de plier les serviettes de table.Et si la fêlure entre nord et sud devenait fracture, crevasse infranchissable? Un gouffre si profond qu'il faudrait escalader à mains nues cette falaise d'incompréhension mutuelle pour atteindre enfin la zone tampon, ce centre incertain où se retrouveraient tous les rescapés du grand séisme national... ? Les personnages et les situations de cette fable étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite."

La Paix Nationale, en voilà un sujet plus qu'actuel pour notre plat pays. Actuel et interpellant. En effet, qui peut décemment nier se poser quelques questions existentielles sur le futur incertain de la Belle… gique ?

Geneviève Damas, elle, n’a pas hésité à se demander ce qu’il se passerait si le fossé linguistique et politique qui sépare notre nation se craquelait, ce qu’il se passerait si le fil qui la fait tenir en l’équilibre se rompait et que, dans une grande fracture, nous nous retrouvions tout simplement séparés... à jamais.

Une séparation, oui, mais pas à l’amiable. Victimes d’un départ fracassant, hébétés, démolis, ceux qui restent sont désormais obligés de rebâtir, reconstruire et puis, surtout, de trouver de nouveaux repères… Le décor, sommaire mais complexe, et les costumes donnent d’emblée le ton : cette fracture est bien plus qu’un au revoir, c’est un traumatisme. Nous sommes dès lors plongés dans un monde post apocalyptique où les rescapés reçoivent un lopin de terre et une petite valise. Un lopin de terre où ils sont assignés à trier, encore et encore, tout en étant bercés par la douce voix des représentants de la Paix Nationale.

Drôle et intelligente, absurde et subtile, si la pièce est rondement menée, on ne peut s’empêcher de rester quelque peu sur sa faim. En effet, les idées sont intéressantes et bien amenées, les paraboles, les métaphores sont recherchées et bien pensées, et pourtant. Un léger sentiment de « déjà vu », « déjà entendu » nous assaille à la fin. Fierté, rancœur, injustice, divergence. Incompréhension, aberrance, infantilité, stérilité. Uniformité, ressemblance, humanité, harmonie. Des concepts tellement évidents, déjà tant rabâchés

Mais peut-être n’y a-t-il rien d’autre à dire sur la question, après tout… Peut-être que la Paix Nationale n’attend qu’une seule chose : que nous retroussions nos manches, une bonne fois pour toute, pour œuvrer doucement mais fièrement pour elle. Retrousser ses manches pour l’harmonie culturelle et linguistique, Geneviève Damas et Le Public n’ont pas hésité à le faire en offrant la possibilité aux néerlandophones d’assister aux représentations grâce aux surtitres fièrement disposés en haut à droite de la scène. Et, rien que pour ça – mais aussi le jeu, la mise en scène et les dialogues, bien sûr ! –, comment pourrait-on ne pas vous exhorter à y aller ?

Qui plus est, cerise sur le gâteau, on vous offre cinq fois deux places pour la représentation du 20 avril donc vous n’avez aucune excuse !

Pour plus d'infos, allez voir sur le site du Public


Culture et Compagnie vous offre  5 x 2 places pour le 20/04 à 20h 30.

Pour faire partie des heureux gagnants, rien de plus simple!

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Bonne chance à tous!

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Maudits bus ou bus maudits?

Il y a un mois, jour pour jour, Elio Di Rupo appelait les Belges à observer un jour de Deuil National en faveur des victimes de l’accident de bus ayant eu lieu en Suisse, quelques jours plus tôt. Déjà consternée par tout le tapage médiatique dont étaient accablées lesdites victimes – qui ne sont plus là pour s’en plaindre – ainsi que leurs proches, ma consternation fit place à l’incompréhension la plus totale. N’ayant pas envie de me faire lyncher et taxer de cœur de pierre, je me suis tue, jusqu’ici. Toutefois, à cette histoire s’est rajoutée la mort du superviseur de la STIB qui a bloqué Bruxelles pendant une semaine entière (!), chose que je n’aurais jamais imaginée possible, il y a encore quelques années. Ce qui m'amène aujourd’hui à m’interroger.

Sur la réelle capacité des gens à faire preuve d'empathie, sur la propension de l’être humain à profiter de tout et n’importe quoi, sur les différentes manières de soutenir nos proches et concitoyens, sur la liberté d’expression, sur le rôle des médias et puis sur le droit inaliénable d’avoir mal et de gérer cette douleur comme bon nous semble.

Oui, c’est vrai, je suis critique. C’est vrai aussi que je ne suis pas convaincue de l’utilité de la journée de deuil ou de la semaine de grève. Mais surtout, ce qui me laisse perplexe, ce sont les messages de soutien et de réconfort. Je ne dis pas qu’ils sont inutiles mais pour avoir été dans une position « plus ou moins » similaire à celle des proches, je me demande vraiment ce qui est le plus facile à gérer : l’indifférence ou la compassion ?

Je ne prétends pas non plus tout connaître en matière de deuil mais je peux néanmoins vous affirmer qu’à choisir, moi, j ‘aurais préféré l’indifférence et je vais essayer de vous expliquer pourquoi.

Premièrement parce que pour « guérir », on a besoin de solitude et d’intimité.

En général, le deuil désigne la période d’acceptation et de résignation par laquelle tout proche doit passer. C’est-à-dire que, petit un, vous devez comprendre que le défunt, vous ne le reverrez plus jamais. Pas la peine de le recréer dans votre imagination ou en papier mâché ni de vous convaincre qu’il s’est réincarné dans votre chat en peluche, non. Vous ne lui parlerez plus, vous ne le toucherez plus, vous n’entendrez plus sa voix et son rire, son visage, ses gestes finiront par se perdre dans le brouillard de votre mémoire. Il ne sera pas là pour vivre avec vous les grands moments de la vie, être fier de vous et vous féliciter, rien. De rien. Et puis, petit deux, vous ne pouvez vous perdre dans la vie que vous auriez eu s’il n’était pas décédé. Toutes les choses que vous auriez dû dire, faire, ne pas faire, ne pas dire, forcément, vous allez y penser mais, enfin, est-ce que cela y changera quelque chose ? Non. Alors, les regrets, ce n’est pas à la chasse mais au destructeur d’ordure qu’on les éradique.

Piece of cake, quand on en parle tout le temps et qu’on est bombardé de messages compatissants, non ?
Après, on continue à vivre, bien sûr mais surtout parce que le reste du monde continue à tourner, comme si rien ne s’était passé. Au début, on trouve ça injuste puis, on avance, on se lève tous les jours, on accepte et on se résigne. Il faut le temps qu’il faut mais on se relève. À croire que même la plus mortelle des blessures ne peut avoir raison de notre cœur, bien plus solide qu’on ne le croit. Brisé, il continue à fonctionner. Différemment, mais il continue à fonctionner tout de même…

Non, c’est sûr, personne n’est préparé à perdre un proche. Mais pire que le manque de préparation, c’est le mélange complexe et alambiqué entre douleur ineffaçable et vie normale qui suit son cours ainsi que l’équilibre ténu et toujours instable qui en résulte qui sont les plus difficiles à gérer.

… Comment ça vous ne pigez rien ?
Très bien, je m’explique : après un petit temps, le chagrin s’estompe et comme vraisemblablement le monde n’a pas arrêté de tourner, que les gens rient toujours, travaillent, avancent et que la vie, bizarrement, ne s’est ni brisée en mille morceaux ni liquéfiée, ni envolée en fumée, on finit par suivre la masse et faire le mouton en se disant que c’est mieux que rien. « Bon, où en étais-je moi ? Ah, oui ! Argent, boulot, métro, dodo… ». Hop, on reprend le train en route, on rit, on s’amuse, on est content de notre petite vie. On n’a pas oublié. Ça, non. Mais on a rangé tout ça dans un petit tiroir qu’on évite soigneusement d’ouvrir. Tout simplement (évidemment, si tout le monde vous regarde avec un air apitoyé et prend régulièrement de vos nouvelles avec une certaine appréhension dans la voix, le tiroir ne peut pas vraiment se fermer).

Deuxièmement parce que partager ne sert à rien… ou presque.

Puis, quand on a enfin réussi à le fermer, ce satané tiroir, voilà que le fantôme qu’on y avait soigneusement caché en sort comme un beau diable sur ressort sans crier gare. La première fois, on est trop déstabilisé pour ressentir autre chose. On se demande si tous les efforts, tous les progrès qu’on a eu l’impression de faire ne sont pas purement et simplement le fruit de notre imagination. Si on n’est pas, par le plus grand des hasards, arrivé à effacer des semaines voire des mois de dur labeur semi inconscient en un centième de seconde. Et là, c’est les bras ballants et bouche bée que non seulement on passe indubitablement pour un con face aux éventuels interlocuteurs qu’on a devant soi mais, en plus, tout en s’interrogeant presque dialectiquement sur le pourquoi du comment, qu'on cherche furieusement dans tous les recoins de notre esprit le foutu mode d’emploi de ce tiroir qui – bien qu’on pensait l’avoir fermé à double tour - s’avère être un vrai « Jack in the box » dont on ne se doutait pas de l’existence… (les points de suspension, c’est parce que je reprends ma respiration, hein).

Bref, perturbé, on l’est, c’est le moins qu’on puisse dire. On avait mis tellement de temps à reprendre une vie « normale » et paf ! Comme aucune réponse ne vient spontanément à nous, on hausse les épaules et on se dit qu’on verra bien. C’est ça ou aller poser des questions à un grand gourou du deuil. Et ça, il n’en est pas question. Le silence est aussi une composante trop importante de l’équilibre instable et branlant qu’on a établi et qu’on ne voudrait pas briser complètement (surtout maintenant qu’on a réussi à faire rentrer ce satané diable dans sa foutue boîte).

Ce n’est pas facile à gérer sereinement une horde d’attaques éclairs. Elles sont finaudes, camouflées, vicieuses et kamikazes. Elles n’ont rien à perdre et n’abandonnent jamais. Le cœur déchiré, la santé mentale griffée, l’insouciance cassée, il en serait peut-être autrement si on pouvait non pas mettre des mots sur ces sentiments, cet état, ce trouble mais les hurler au monde, pour qu’il comprenne… Tout serait peut-être plus clair si on pouvait nommer ces pieds sur lesquels on ne sait plus danser. Mais on sait bien que c’est inutile de l’évoquer, sa peine ; que c’est inutile de le crier, son désespoir. Inutile parce que la douleur, la vraie douleur, n’existe qu’en raison de son inhérente « non partageabilité ». D’où le silence

Oui. Quand on se rend compte que non seulement en parler n’apaise pas mais qu’en plus ça engendre tension, gène et remuage de couteau dans la plaie, après mûre réflexion, on se dit qu’il vaut peut-être mieux se taire

On pensait qu’on pourrait en parler avec ses meilleurs amis ? Même eux se sentent mal à l’aise et gênés vis-à-vis de vos histoires. Proches et affectueux, leur indéniable envie de vous voir bien leur intime d’inlassablement se casser la tête sur ce qu’il ne vaut mieux pas aborder et sur la manière dont ils peuvent vous aider à « remonter la pente ». Les potes ne sont que gène et auraient probablement préféré que vous n’abordiez pas le sujet, raison pour laquelle vous vous mordez les doigts. La famille ? Elle montre les crocs en répétant invariablement que vous devez vous battre et ne jamais vous laisser abattre. Que tout le monde est dans la même galère et que de se plaindre on ne peut se permettre. Quant à vos compagnons d’infortune, ceux qui eux aussi étaient liés au défunt, les seuls qui pourraient vraiment vous comprendre et partager votre désarroi, vous avez, généralement, bien trop peur de remuer leur propre couteau pour oser aborder le sujet…

Au silence s’ajoute aussi l’omission. Car jamais ce ne pourra être une information divulguée à la première rencontre. Même si tout votre corps crie à l’abandon et à l’injustice, vos lèvres soigneusement éviteront les mots : « j’ai perdu quelqu’un et je ne m’en suis jamais vraiment remise ». Et puis à l’omission le mensonge. Car les regards apitoyés, vous ne pouvez plus les supporter. Vous décidez donc de vous composer un masque de dédramatisation pour les rares occasions où vous serez contraints d’en parler… pour mieux vous enfermer… vous renfermer. Et étouffer cette voix qui hurle toujours en vous, qui tape, qui crie, qui pleure et qui vous empoisonne, jour après jour, nuit après nuit.

Enfin, le temps, étoile filant à une allure folle, nous apprendra que le diable n’aura de cesse de chercher à ressortir. Furieux d’être enfermé, tous les prétextes seront bons pour venir nous rendre une petite visite de « courtoisie » : un film, une série, un livre, un article de journal, une question anodine, un rêve, une odeur, un souvenir, une photo, un objet, un lieu, … ( en gros, tout et n’importe quoi, en fait). Et ce n’est pas tant le prétexte qui nous détruit mais bien le caractère sporadique et imprévu de la visite (qui terrasserait probablement le plus insensible des Vikings) et la curieuse impossibilité de s’y habituer

Voilà pourquoi je pense que, malgré toute la bonne volonté du monde, l’empathie et la compassion ne peuvent aider, ne peuvent soulager la perte d’un être cher. C’est quelque chose d’inscrit au plus profond de notre chair. Un tatouage ineffaçable et invisible à autrui qu’il vaut parfois mieux ignorer que frotter à vif, en espérant que ça parte.

Après, ce n’est que mon opinion.
Retrouvez le blog de Carole.

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HaHaHa - Cirques en fête


Nous vous avions parlé du festival Hopla, il y a quelques semaines. Si vous ne vous en souvenez pas, sachez que, grâce à celui-ci et son programme « Cirques en fête », vous avez accès, ce week-end à Bruxelles, à de multiples spectacles gratuits et qu’il n’est pas encore trop tard pour en profiter !

Situées principalement autour de Sainte-Catherine (mais pas que), les activités sont nombreuses, diversifiées et de tout horizon : acrobaties, performances, ateliers, clowneries, magie et autres sont au rendez-vous.

Parmi ces nombreuses activités le spectacle HaHaHa de la compagnie Okidok.

Entre clowns et mimes, nos deux compères font tout simplement mourir de rire les enfants avec leur maquillage exagéré, leur costume hors du commun mais surtout leurs mimiques et pitreries. Peut-être un peu dubitatif au début, le spectateur se laisse peu à peu happé par leurs incroyables pantomimes et entre de bon cœur dans leur monde magique et hors du temps. Un univers tellement frais, serein et bon enfant que même les adultes s’y retrouvent – non sans un plaisir certain.

Si vous comptez y faire un tour aujourd’hui, faites tout de même attention et jetez un œil (voire deux) au programme car certaines activités ont des horaires précis et un nombre de place limité. En outre, elles ne sont pas toujours bien indiquées sur le plan du festival et ne bénéficient pas de petites flèches et autres pancartes nécessaires au bon suivi des spectateurs.

Et pour les autres, ceux qui ne sont pas disponibles ce dimanche mais qui sont en mal de cirque, toute la semaine vous pourrez assister à Cabotinage (qui n’est pas gratuit, par contre, one ne peut pas tout avoir).

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Radiostars


« En plein échec professionnel et sentimental, Ben, qui se rêvait comique à New York, est de retour à Paris. Il rencontre Alex, présentateur-vedette du Breakfast-club, le Morning star de la radio. Avec Cyril, un quadra mal assumé, et Arnold, le leader charismatique de la bande, ils font la pluie et le beau temps sur Blast FM. Très vite Ben est engagé : Il écrira pour eux. Alors qu’il a à peine rejoint l’équipe, un raz de marée frappe de plein fouet la station : l’audience du breakfast est en chute libre. C’est en bus qu’ils sillonneront les routes de France pour rencontrer et reconquérir leur public. Pour ces Parisiens arrogants, de ce road trip radiophonique naîtra un véritable parcours initiatique qui bousculera leurs certitudes. »

Si les Buggles affirmaient que « the Video killed the Radio Star », dans Radiostars, elles se flinguent toutes seules à coup d’arrogance et de nombrilisme. Tant et si bien que, finalement, elles sont obligés de se farcir les villes les plus pourries de France avant d’arriver à Marseille pour le concert de « ouf » qu’ils présentent tous les ans. Avant ça, ils ont intérêt à avoir reconquis leur public, évidemment.

Quelques petites blagues sur le « crétinisme parisien », un brin (mais vraiment un brin, hein) de machisme, quelques aveux renversants, de la mauvaise humeur en veux-tu en voilà, quelques amitiés, beaucoup de déconne, un peu de boulot et une moralité gentillette. Voilà ce qu’est Radiostars : un film qui ne déchire pas sa maman et qui aurait pu être un peu moins prévisible mais qui se laisse apprécier, sans trop se poser de questions.

Au niveau des acteurs, Clovis Cornillac n’est pas mauvais dans le rôle d’Arnold le ronchon mais la palme va probablement à l'agréable Manu Payet qui interprète Alex (Douglas - Ben - Attal étant bien trop pâlichon pour être ne serait-ce qu’envisager dans le classement) avec punch et fraicheur !

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18-22/04 - Festival Courants d'Airs - Centre-ville


"Le théâtre, la musique, le chant, le cirque contemporain, les arts plastiques, la danse et la vidéo mais surtout les nouveaux créateurs seront mis à l'honneur pendant 5 jours au Conservatoire , à la Grand-Place, à la salle gothique de l'Hôtel de Ville de Bruxelles ou encore au Parlement bruxellois pour le Festival Courants d'airs!"

De la culture totalement gratuite? Il n'y a vraiment aucune excuse pour ne pas y assister!

Du 18/04 au 22/04 au Conservatoire de Bruxelles (et autres), 17 rue du Chêne à 1000 Bruxelles. Les spectacles sont GRATUITS!

Plus d'infos sur le site du conservatoire.

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Le saboteur


Vous le saviez peut-être déjà, Culture et Compagnie est un site internet qui refuse purement et simplement l’exhaustivité. Impossible de s’y soumettre ! Voilà pourquoi nous avons aussi décidé de vous parler d’un tout autre pan de la culture et du divertissement : les jeux ! Parce qu’un bon jeu peut tout bonnement sauver une soirée, il nous semble plus qu’indispensable de vous présenter aussi les jeux qui ont suscité notre intérêt et notre enthousiasme.

Le saboteur est un jeu de rôle dont l’objectif principal est d’acquérir le plus de pépites d’or au fil des manches. Se jouant avec des cartes – et donc sur une table – vous devez toutefois impérativement être trois pour commencer le jeu. Bon, autant vous le dire tout de suite, si vous êtes nanophobes, vous risquez d’avoir quelques petits problèmes avec le saboteur.





En effet, le concept est simple : vous êtes tous des nains qui cherchent à creuser un tunnel jusqu’aux pépites d’or. Le problème c’est que parmi vous se trouvent quelques vilains saboteurs qui cherchent à vous empêcher d’arriver à destination. Le jeu se joue plus ou moins subtilement selon les saboteurs en plaçant à chaque tour une seule carte. Vous devez donc choisir entre handicaper ou aider un des autres joueurs, creuser le tunnel, regarder la carte au trésor ou faire exploser une partie de votre tunnel.

Très interactif et amusant, le jeu se complexifie et s’intensifie en fonction du nombre de joueur. Simple et peu encombrant, il est idéal à emporter avec vous ! Par contre, impossible d’y jouer dans un quelconque moyen de transport, vu le nombre de carte à placer.

Vous n’êtes pas convaincus ? Vous préféreriez le tester avant de l’acheter ? Qu’à cela ne tienne, je vous invite dès à présent à ma prochaine soirée jeu, si ça vous dit !

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17-28/04 - L'iceberg qui cache la forêt - Varia


"Il est caissier dans un grand magasin. Devant lui, une file longue, longue, longue… Dans cette file, une femme attend, attend, attend… Une pensée traverse son esprit. Cette pensée la fait sourire. Le caissier prend ce sourire pour lui. Erreur qui lui coûtera son travail. C’est le début de leur histoire qui va continuer comme elle a commencé: sur des erreurs et des malentendus."

Comme Molière, Shakespeare ou Hugo dans leur temps, Virginie Thirion aime les quiproquos. Et moi, les erreurs et malentendus au théâtre, je plussoie!

Du 17/04 au 28/04 au Théâtre Varia, 78, rue du Sceptre à 1050 Bruxelles dans la salle du Petit Varia (154 rue Gray à 1050 Bruxelles). Les prix sont de 8 à 20 €.

Plus d'infos sur le site du Varia

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Exposition Tim Burton


Comme nous en parlions samedi, qui dit Pâques dit œufs en chocolat – et peut-être que notre article vous a offert la possibilité d’en récolter plein (auquel cas, nous tenons à vous faire remarquer qu’il serait plus que justifié que vous nous offriez une petite commission de disons… 20%, n’est-ce pas !) mais aussi et surtout : LUNDI DE PÂQUES et donc congé !

Alors que pour certains congé rime avec farniente (ne vous méprenez pas, toutefois, je ne cherche point à vous culpabiliser – voyons ! – et je l’avoue aisément : je pratique aussi le farniente – sport ô combien épuisant, c’est entendu – à mes heures perdues), nous en avons décidé autrement et c’est pourquoi nous sommes parties, pour votre plus grand plaisir (oui plutôt pour le nôtre) rendre visite à ce brave Tim qui crèche actuellement dans le 75 (à prononcer soixante-quiiiinze, si vous voulez passer pour des autochtones).

Bref, nous sommes allées voir l’exposition sur Tim Burton


Bon, si vous ne le saviez pas encore, Tim Burton est un grand malade. Son univers est – et sera probablement toujours – décalé. Si vous n’aimez pas l’horreur, le fantastique et le surréalisme, si vous n’appréciez pas l’ambivalence entre la monstruosité et l’innocence, les jeux de mots parfois crus, l’humour et la dérision, ce n’est pas la peine d’y mettre les pieds. Si vous n’êtes absolument pas sensible à ce genre de monde, vous perdrez totalement votre temps.De même que si vous êtes un fanatique profond du monde burtonien, il se pourrait que vous soyez désappointés de ne pas avoir plus d’informations inédites et croustillantes sur le personnage et son travail.

Toutefois, si vous êtes amateurs, curieux et intrigués, vous n’aurez aucune difficulté à vous trouver satisfait de l’exposition séparée essentiellement en deux parties : celles des œuvres (triées par type : enfants, hommes, femmes, monstres, couples…) et celles des films (suivant un ordre chronologique et alimenté par des dessins, des objets, des notes mais aussi des extraits – voire parfois le film complet).


Déshabiller des yeux

Cette exposition vous donne donc, une bonne fois pour toute, un aperçu global sur le monde et le travail de ce réalisateur pour le moins hors du commun et vous permet de découvrir (ou redécouvrir) quelques bons produits de son cru !

Au final , les seuls points négatifs seront les aspects pratiques : premièrement, si vous n’achetez pas votre billet sur internet et que vous comptez y aller pendant le week-end, attendez-vous à 3h30 d’attente ; deuxièmement, si vous pensiez pouvoir admirer les produits à votre aise, même si vous n’avez pas fait la queue pour les billets, préparez-vous à la faire tout le long de l’exposition ; troisièmement, si vous êtes un peu désargentés ce mois-ci, préférez sans doute les dépenses dite de survie car même si on est à Paris 11 € pour une exposition, ce n’est pas ce qu’on pourrait appeler un prix démocratique et favorable à la culture des plus démunis (vous me direz que les plus démunis n’ont ni la télé ni les moyens d’aller au cinéma et que donc peut-être que Tim Burton est le cadet de leurs soucis mais ce n’est pas une raison!).

Quoiqu’il en soit, si vous aviez déjà une furieuse envie de voir cette expo ou qu’on vous a donné l’eau à la bouche, ne soyez pas trop stressés, vous avez encore le temps ! En effet, elle a planté ses piquets à la cinémathèque française jusqu’au mois d’août et vous livre tous ses secrets juste ici !
Retrouvez le blog de Carole.

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Blogosphère #1 - Carogribouillis


Il y a une semaine jour pour jour, nous vous avions annoncé que nous allions vous présenter quelques blogs qui, selon notre humble avis, en valent la peine. Nous revoilà donc avec notre premier blog à l’honneur, celui de Carogribouillis.

Le blog de Carogribouillis est un blog d’illustration tenu par une jeune femme belge (patriotisme quand tu nous tiens !) qui ne manque ni de talent, ni d’humour. Un peu shopping addict sur les bords, totalement fanatique des animaux domestiques, amatrice des plaisirs de la vie et toujours enjouée (sauf quand elle ne l’est pas, bien sûr), Carogribouillis est une vraie fille !

Pas de panique ! Si, comme moi, vous n’êtes ni 100 % girly (voire pas du tout, si vous êtes du sexe masculin) ni l’ami(e) des animaux, eh bien… Ce n’est pas grave !

En effet, de son coup de crayon arc-en-ciel et avec son sourire « cheshirien », Carogribouillis nous emmène dans son univers lumineux et coloré où les anecdotes sont racontées avec légèreté et justesse. Les situations – qui jouent le plus souvent sur les stéréotypes homme/femme – restent cocasses et bien amenées malgré tout, les mimiques sont désopilantes et les répliques spontanées, ce qui rend ses strips accessibles à tous ! De quoi passer des heures à rigoler bêtement devant son pc !

Outre ces petits morceaux de vie qu’elle partage avec nous, Carogribouillis tente aussi de nous divertir avec des pendus en image (et d'autres jeux qui feront le bonheur des challengeurs en tout genre) mais aussi des cartes postales et illustrations que vous pourrez aussi retrouver sur son blog, juste ici:
www.carogribouillis.be.

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18/04 - Snow White


"Il fut un temps où la vie était paisible dans le Royaume. Aujourd’hui, le peuple souffre des caprices de la Reine. Sa belle-fille, Blanche Neige est en sécurité cachée derrière les remparts du château, la princesse naïve n’essaye pas de reprendre le trône qui lui revient. Quand un beau prince lui rend visite au château, la reine tente de le piéger. Mais le jeune homme n’a d’yeux que pour Blanche Neige. La Reine décide une fois pour toute de se débarrasser de la jeune fille. Elle bannit Blanche-Neige dans une forêt sombre, où un monstre affamé l’attend. Heureusement, sept petits brigands passaient par là…"

Blanche-Neige, Julia et Hollywood, let's see!




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Qui va à la chasse... !


Au cas où vous seriez totalement à l'ouest, sachez qu'ici, dans le Nord, on fête les lapins, les oeufs et les cloches ce week-end!

Eh bien oui, les catholiques ont toujours un faible pour les bons petits plats à déguster au son du carillon dominical. Malheureusement, vu leur propension à faire bonne chère, déjà à l'époque, on avait tenté de les mettre au régime et, après une quarantaine de jours d'une diète plutôt draconienne, leurs supérieurs (tout aussi gros mais l'Histoire nous a prouvé que mettre sa main au dessus de sa tête n'est pas vraiment la qualité principale de l'être humain, n'est-ce pas?) voyant que celle-ci n'avait que peu d'effet eurent l'idée d'essayer ce qu'on pourrait appeler l'ancêtre du régime Dukan en leur proposant un plat purement protéiné: du lapin aux oeufs. Nos braves amis n'étant que très moyennement enthousiasmés finirent par, au fil du temps, introduire l'idée que le lapin et les oeufs pourraient être, tant qu'à faire, en chocolat (il fallait bien écouler le stock que Colomb venait fièrement de ramener des Amériques, en plus) mais comme ils étaient non seulement très gourmands mais aussi peu partageurs et suspicieux, nos charmants ecclésiastiques eurent l'idée de cacher leurs noeunoeufs dans le parc de l'Eglise avec tant de discrétion qu'au premier bambin qui passait par là et qui les questionna à propos de leur activité, ils durent se justifier en prétendant qu'ils organisaient une petite fête pour les enfants durant laquelle était prévue la fameuse... chasse aux oeufs!

Oui ! Ce cours d'Histoire totalement nébuleux, fantaisiste - et peut-être même quelque peu ennuyeux - n'avait qu'un seul et unique but: vous parler de l'activité apparemment "hype" du week-end en Belgique, la chasse aux oeufs.

Si vous êtes chocoladdicts, vous devez déjà avoir fait votre programme afin d'en rater le moins possible et peut-être même avez-vous élaboré une baguette de sour-choco-cier pour limiter la perte de temps. Quoiqu'il en soit, parents, enfants, fanatiques de noeunoeufs en chocolat et tous les autres, si vous n'avez rien d'autre à faire que de passer votre nez dans l'herbe (et éventuellement dans la boue), un petit conseil: commencez samedi 36 Avenue Constant Permeke à Evere à 10h, continuez par le Musée bruxellois du Moulin et de l'Alimentation à 14h puis à 15h à la Porte de Namur et enchainez le dimanche à Berchem à 9h, au Wolf à 11h30 puis à Anderlecht, Laeken, Boisfort, Uccle, Ixelles etc. à partir de 15h dans le cadre de Brusselicious!

Enfin, si notre programme bruxellois ne vous suffit pas, sachez que Jupille, Tournai, Roux, Gerpinnes, Boussu-lez-Walcourt, Lens, Nivelles, Baudour, Stoumont, Rochefort et bien d'autres villes regorgeront de lapinous couleur café!

Sur ce, mes petits poussins, profitez bien de votre week-end de Pâques, mangez comme des ogres mais, surtout, n'oubliez pas votre foi...e!

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13/04-30/06 - Paix Nationale - Théâtre Le Public


"L'histoire se déroule dans un pays où deux territoires cohabitent avec plus ou moins de difficultés : là-bas et ici. Un beau jour, tout explose et là-bas s'en va en emportant la mer. A sa place, un grand trou. Il n'y a plus qu'ici à perte de vue et ses camps de réacclimatation. Dans l'un d'eux, Monsieur Bril, un de là-bas resté ici, et Mimi, une rescapée du centre, la foutue portion qui a tout déclenché ! Il s'agit pour eux de cohabiter au mieux avec le kit de survie que leur a donné le centre d'accueil ainsi que les deux livres mis à leur disposition : le petit dictionnaire Larousse de 1975 et l'art de plierles serviettes de table.Et si la fêlure entre nord et sud devenait fracture, crevasse infranchissable? Un gouffre si profond qu'il faudrait escalader à mains nues cette falaise d'incompréhension mutuelle pour atteindre enfin la zone tampon, ce centre incertain où se retrouveraient tous les rescapés du grand séisme national... ? Les personnages et les situations de cette fable étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite."

Parce que nous aussi nous sommes très préoccupées par la Paix Nationale (pour laquelle nous militons d'ailleurs furieusement en élargissant notre cercle d'amis en provenance du Nord), nous sommes plus qu'impatients de savoir ce que Geneviève Damas nous a concocté!

Du 13/04 au 30/06 au Théâtre Le Public, 64-70 rue Braemt à 1210 Bruxelles. Les tarifs sont de 7 à 25 €.

Pour plus d'infos, allez voir sur le site du Public


Culture et Compagnie vous offre  5 x 2 places pour le 20/04 à 20h 30.

Pour faire partie des heureux gagnants, rien de plus simple!

Il vous suffit d'aimer la page Facebook ou  de vous abonner par e-mail au site et de signaler votre participation en en envoyant un message à culture@culturetco.com !


Bonne chance à tous!

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The Beatles - Next Generation


Article publié sur SobusyGirls

Il y a les groupes qui se reforment pour savourer à nouveau - et pendant un bref instant - l'euphorie qu'ils avaient ressentie lorsqu'ils étaient au sommet de leur gloire, ceux qui acceptent de faire quelques concerts mus par la pression des fans, ceux qui reprennent les tubes de leur période "boys band" parce qu'ils marchent mieux que ceux de leur carrière solo, et puis il y a The Beatles Next Generation.

Au cas où vous auriez un léger doute, The Beatles Next Generation n'est pas une énième Volkswagen mais bien un groupe s'inspirant du groupe éponyme dirigé par le très regretté John Lennon.

Cependant, des Cover Bands, il doit y en avoir à la pelle alors qu'a-t-il de spécial celui-là, exactement?

Figurez-vous que The Beatles Next Generation serait uniquement composé des fils des Beatles. Partant d'une idée du fils McCartney qui, comme son père, sait probablement très bien où se trouve l'argent, il semblerait que Sean, Dhani et Zak Starkey ne soient pas totalement fermés à cette idée...

Une idée somme toute intéressante quand on sait que tous les quatre sont déjà dans la musique mais pourtant  totalement effrayante, tant pour ceux-ci que pour les amateurs, fans et "Beatlesmaniacs" des quatre coins du globe. En effet, les traces qu'ils s'apprêtent à suivre sont tellement imposantes qu'il ne sera probablement pas aisé de creuser sa niche et de revendiquer son identité (mais en ce qui les concerne, cela ne doit déjà pas être facile d'être vus autrement que comme les fils des Beatles donc pourquoi ne pas en profiter dans le fond?).

Il est évidemment impossible à l'heure actuelle de dire si ce projet de Beatles Next Generation - "BNG" pour les intimes - sera la révolution musicale du siècle ou une vraie fausse bonne idée...  Mais on ne peut s'empêcher de se demander s'ils vont reprendre les chansons du quatuor paternel, les adapter où en écrire d'autres dans le même genre, s'ils auront exactement la même position que leur cher papa, s'ils viendront faire un concert en Belgique et puis, surtout, combien oseront-ils demander pour celui-ci? 


Quoi qu'il en soit, comme ce n'est vraisemblablement pas pour demain la veille, dans l'attente (indéfinie) de leur réponse (distinguée), nous vous offrons nos plus sincères salutations, cher lecteur, et vous souhaitons un charmant week-end de Pâques!

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07/04 - Soirée de Clôture Brusexes - La fonderie


"Venez fêtez avec nous la fin de l’hiver et la fin de l’exposition Prostitution en écoutant la chorale Ik zeg Adieu.
En 2005, neuf musiciennes amateures et professionnelles se rassemblent pour partager le plaisir du chant en groupe. Depuis lors, l'ensemble, élargi à de nouvelles chanteuses, s'est affirmé dans ses choix musicaux, proposant des polyphonies de la Renaissance, des chants du 20e siècle, et aussi des compositions originales sur des poèmes inédits.Ik zeg Adieu rassemble aujourd'hui une quinzaine de femmes. Leur programme actuel est une suite de pièces courtes qui portent sur l'amour et la sexualité.Cette soirée baissera le rideau sur la programmation d’hiver de La Fonderie, qui nous l’espérons, aura levé le voile sur bon nombre des mystères de nos identités sexuelles."


Puisqu'on a malencontreusement laissé passer l'expo, il serait sympathique de se rattraper en allant à la soirée de clôture, non?

Le 07/04 à la Fonderie, 27 rue Ransfort à 1080 Bruxelles, à 19h. Entrée gratuite!

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Neverending stories

En amour, il n’y a que les commencements qui soient charmants ; c’est pourquoi on trouve du plaisir à recommencer souvent. 


Charles Joseph de Ligne.

Une constatation qui va droit au but... Normal, c'est de Ligne!

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The Best Exotic Marigold Hotel

Article publié sur SobusyGirls

"Des retraités britanniques partent en Inde, où la vie est moins chère. Ils arrivent au Marigold Hotel, un palace dont des publicités leur ont vanté les mérites. Quoique le nouvel environnement soit moins luxueux qu'imaginé, ils sont pour toujours transformés par leurs expériences communes, découvrant que la vie et l'amour peuvent recommencer lorsqu'on laisse son passé derrière soi."

Sans être la révélation de l'année en matière de comédie, The Best Exotic Marigold Hotel a au moins le mérite de, pour une fois, ne pas nous mettre sous le nez la plastique parfaite des plus que nombreux acteurs américains qu'on se farcit quotidiennement. En effet, cette fois-ci nos scénaristes bien-aimés ont décidé de faire dans le recyclage et d'offrir une nouvelle jeunesse aux quelques vieilles peaux qui trainent encore leur carcasse devant les caméras ! Et on ne peut que saluer l'effort!


Quoiqu'il en soit, s'ils ne sont pas totalement obsolètes ou dégoulinants de crème anti-rides et de bonnes intentions, nos petits vieux (et les grands aussi) sont tout de même fort prévisibles. Leurs craintes, leurs problèmes, leurs espoirs et leurs réactions correspondent totalement à celles qu'on attend généralement des personnes de leur âge et si leur diversité de caractère pimente un peu le film, ces derniers ne sont toutefois pas suffisamment développés pour arriver à sortir le film de la petite boite où s'inscrit en grand "happy ending inside".

Enfin bref, si on ne se sent pas spécialement floué au sortir de la salle, on n'a pas l'impression d'avoir réinventé le principe de la relativité ou d'avoir été grandement transformé, non plus.

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