LINCOLN VS. HITCHCOCK

"Les derniers mois tumultueux du mandat du 16e Président des États-Unis. Dans une nation déchirée par la guerre civile et secouée par le vent du changement, Abraham Lincoln met tout en œuvre pour résoudre le conflit, unifier le pays et abolir l'esclavage. Cet homme doté d'une détermination et d'un courage moral exceptionnels va devoir faire des choix qui bouleverseront le destin des générations à venir." Encore un biopic qui sort ! Et pas...

09/05 - 29/06 - Le bourgeois gentilhomme

Le bourgeois Jourdain, avec ses rêves de grandeurs, offre bien du spectacle aux personnages qui l’entourent ! Il convoque maîtres d’armes, de danse, de musique et de philosophie pour faire siennes les belles manières des gentilshommes... et tenter de plaire à Madame la Marquise. Mais ce brave homme danse comme une baleine, rime comme un butor, courtise comme un nigaud et fait de la prose sans le savoir. Alors bien sûr, tous, femmes, enfants, valet et gentilshommes se jouent de la naïveté ridicule de Jourdain, pour le plus grand bonheur de sa fille et de son séduisant prétendant. Ah, jeunesse !

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JUSQUE DÉCEMBRE 2013 - SYMPATHY FOR THE DEVIL - VANHAERENTSARTCOLLECTION

"« Sympathy for the Devil » rassemble les œuvres d’artistes contemporains internationaux donnant forme aux idées véhiculées par le morceau éponyme des Rolling Stones sur l’album « Beggars Banquet »: attrait pour la beauté séduisante du mal, fascination pour l’enfer moral et psychologique, célébration de la vie par l’exacerbation des pulsions de mort et du danger, comportements extrêmes et transgressifs, formulations plastiques agressives, ou encore évocations d’une sexualité fortement connotée. Si la majorité des oeuvres provient de la vaste collection de Walter Vanhaerents, quelques pièces ont été empruntées afin de compléter cet ensemble à la fois cohérent et riche en singularités."

Expo permanente - Librarium - Bibliothèque Royale de Belgique

"En 2007, une équipe de scientifiques de la Bibliothèque royale réfléchit au contenu d’une nouvelle exposition permanente autour de l’histoire du livre, de l’écrit et des bibliothèques. Le projet sera baptisé « LIBRARIUM, espace muséal de découverte des cultures du livre et de l’écrit »."

24/04 - 15/05 - Burning - Rideau de Bruxelles

L'herbe à brûler - Prix Renaudot 1978 - raconte l'histoire vraie de son auteur, Conrad Detrez, petit Belge né sur la frontière linguistique qui ne voulait pas devenir boucher et qui rêvait des anges. Jeune adulte, Conrad Detrez s'inscrit au séminaire à Louvain où il rencontre des étudiants d'Amérique latine. Crise : quel sens peut avoir l'engagement religieux devant l'étendue et la violence des inégalités Nord/Sud ? Il s'envole pour le Brésil. Carnaval. Dépucelage sexuel et politique. Guérilla urbaine, emprisonnement, torture. En Belgique c'est le Walen buiten. Il est rapatrié en France en mai 1968... Avec Burning, Frédéric Dussenne emmène une équipe de jeunes interprètes sur les sentiers incandescents de ce grand récit d'initiation. Un spectacle qui, dans une explosion de langues et de cultures, puise à l'énergie populaire et sensuelle du carnaval.

07/03 - David Foenkinos - Lennon


"David Foenkinos est un psy. David Foenkinos est aussi John Lennon, ou du moins, il le fait parler sur le divan réglementaire: Lennon se sent un peu perdu maintenant qu’il s’est détaché des autres Beatles. Il retrace sa vie, de son enfance perturbée à sa rencontre avec la décriée Yoko Ono, en passant par les bouges d’Hambourg, les stades américains remplis de groupies. Flashback des années d’errance, de drogue, et d’amour."

Les Beatles vu par l'auteur en vogue de la délicatesse. Voilà qui pique ma curiosité! Pas vous?


Roman paru aux J'ai lu. Parution prévue le 7 mars. Prix: 5,70 €

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Zuziko


4  rue de Trèves - 1050 Bruxelles

Le Zuziko Fusion est, comme don nom l'indique, un restaurant fusion. Ce qui signifie, si vous n'êtes pas au fait des néologismes culinaires qu'il s'essaie à faire fusionner (tiens donc!) deux - ou plusieurs - types de cuisine.

De quoi s'agit-il ici? Je vous le donne en mille: des sushis européanisés et autres japonaiseries ! Si l'association de ces mots (sushi et européen) a certainement fait bondir les puristes de la culture japonaise (et il y en a), elle a probablement aussi intéressé les curieux et amateurs de mélange s improbables...

Nous n'avons nullement ici l'intention de départager les deux clans précités, seulement de vous faire une description plus ou moins précise de ce qu’est le Zuziko Fusion. 

Donc, le Zuziko en 10 phrases c’est :

- Un restaurant bruxellois près de la place du Luxembourg.
- Une ambiance très lounge.
- Des jolies toilettes.
- Un patron aux airs méditerranéens et au français pas toujours totalement correct
- Des cours de cuisine japonaise intéressants mais très chers organisés le dimanche.
- Une cuisine qui ferme assez tôt (22h)
- Une carte variée (sushis, rolls en tout genre, salades, soupes, plats chauds etc.).
- Des desserts pas très japonais.
- Des mélanges osés comme du saumon avec riz soufflé ou encore des makis frits.
- De la « mayonnaise japonaise » dans presque tous les rolls.

Bref, un restaurant à conseiller aux fans d’ambiance lounge et de sushis mayonnaise mais à déconseiller à tous ceux qui ont appris à apprécier la cuisine japonaise dans toute sa simplicité et avant la campagne marketing européenne, parce que ceux-là risquent fort de s’arracher les cheveux !

Vous, vous êtes plutôt mayo ou pas dans vos sushis ?

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The Iron Lady


"Margaret Thatcher, première et unique femme Premier ministre du Royaume-Uni (de 1979 à 1990), autrefois capable de diriger le royaume d’une main de fer, vit désormais paisiblement sa retraite imposée à Londres. Agée de plus de 80 ans, elle est rattrapée par les souvenirs. De l’épicerie familiale à l’arrivée au 10 Downing Street, de succès en échecs politiques, de sacrifices consentis en trahisons subies, elle a exercé le pouvoir avec le soutien constant de son mari Denis aujourd’hui disparu, et a réussi à se faire respecter en abolissant toutes les barrières liées à son sexe et à son rang. Entre passé et présent, ce parcours intime est un nouveau combat pour cette femme aussi bien adulée que détestée."

The Iron Lady fait partie de ce type de film historique qui n’offre certes pas un scénario puissant et totalement novateur (forcément, puisque l’inspiration provient essentiellement des faits) mais qui nous donne l’occasion à tous, en tant qu’incultes du coin, d’en apprendre un peu plus sur certains pans de notre Histoire que notre éducation scolaire n’a pas eu le temps d’aborder.

Avec The Iron Lady, nous faisons donc la connaissance de Margaret Thatcher. Grâce à un méli-mélo de flash-backs et d’hallucinations poignantes, le film nous promène sans ménagement à travers sa vie de fille d’épicier anglais. Bien qu’initialement très ordinaire et quelque peu rebutante en raison de son inflexibilité, Thatcher et son ascension diachronique se voient offrir un peu de mystère et de sensibilité par ces changements intempestifs fort bien choisis.

De ce fait, si, en général, un film doit montrer un minimum d’engagement personnel et moral de la part de la production (ou alors être dès le départ créé comme étant un documentaire), The Iron Lady réchappe très finement à ce problème en offrant l’Histoire, sans une once de prise à partie, couplée à la femme et toute la douceur de ses sentiments.

Meryll Streep est bien entendu splendide, épaulée par le charmant Jim Broadbent, et même si on regrette un peu de ne point pouvoir s’appesantir sur les relations mère-enfants tout juste abordées lors du film, on en ressort pas mécontent d’avoir un instant côtoyé la première femme à avoir été Premier Ministre au pays du flegme et du brouillard !

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Où boire du bon thé à Bruxelles?


C’est un fait : il a fait froid. On l'a vu à la télé, entendu à la radio, lu dans les journaux et sur le web et puis… on l'a senti ! Le nez qui piquait et les yeux qui pleuraient à chaque fois qu’on sortait, ce n'étaient pas les oignons qu’on a plantés dans toute la ville mais bien la température qui était descendue en dessous de zéro ! Bref, si les indécrottables poivrots vont toujours boire leur pinte au bistrot du coin, les autres se tâtaient un peu - et se tâtent encore - et certains, déjà adeptes et convertis préfèrent à la bière une bonne tasse de thé bien chaud (ou parfois du café ou un chocolat chaud mais ce n’est pas le sujet de notre article alors, nous nierons leur existence un bref instant, si vous le voulez bien!).

Boire une tasse de thé à Bruxelles n’a rien de bien sorcier, presque tous les établissements en offrent. Oui mais… Celui-ci peut aller du Yellow Label pas très folichon au thé en vrac aux mille saveurs. De ce fait, si vous désirez être certains d’avoir le choix – et de la qualité –, le mieux est bien sûr de se rendre dans une maison de thé !

Voici quelques bonnes adresses :

La maison du thé et son deuxième magasin - le comptoir Florian – à Bruxelles depuis 1897 (c’est pas moi qui le dis) se feront un plaisir de vous accueillir soit au 11 Plattesteen dans le centre soit au 17 rue Saint-Boniface à Ixelles.



Si ça ne vous tente pas, le Tea for two n’est pas très loin (394 chaussée de Waterloo à Saint-Gilles).
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Et l’Eden (27 rue du Page à Ixelles) ou le Cha Yuan (97 rue du Bailli à Ixelles) non plus.

Puis, si finalement vous préférez rester en ville, vous pouvez aller voir du côté du Tea House (5 rue de Rollebeek).

L’avantage de ces maisons de thé ? Vous pouvez déguster votre « cup of tea » dans un cadre accueillant avant d’en acheter un sachet (ou dix sachets) et repartir affronter le froid ! Et puis, souvent, pâtisseries et autres petites gourmandises sont aussi au menu ! Quelle aubaine, n’est-ce pas ?

Et, en prime, quelques sites web :
Le comptoir Florian
Le Tea for two
Le Tea House

Et la dinettes des grandes où vous retrouverez quelques critiques de salons de thé et de très jolies photos!

Et vous mes agneaux, vous allez dans des maisons de thé ? Si oui, lesquelles ? Donnez-nous vos adresses !

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01-31/03 - Do eat - TTO


"Après « Purgatoire » la saison dernière, Dominique Bréda, prix de la critique 2010 du meilleur auteur, revient au TTO. Son travail: une appétissante création portant sur la deuxième activité favorite des êtres humains: manger. Eh oui, tout le monde mange, mais pas de la même manière. Il y a les grignoteurs, les engloutisseurs, les horriblement lents, les incroyablement speedés, les carnivores et les veggies. Et puis on mange pour plein de raisons. Bêtement parce qu'on a faim mais aussi parce qu'on a peur, parce qu'on a mal, parce qu'on s'emmerde ou parce qu'on est nerveux comme un vieux steak de cheval. Bref, une pièce qui se dévore et un bon conseil: n'oubliez pas de manger avant le spectacle."

Dominque Bréda, le TTO et nos habitudes alimentaires! On va bien s'amuser, c'est sûr !


Du 01/03 au 31/03 (du mercredi au samedi à 20h30) au TTO dans la Galerie de la Toison d'or à 1050 Bruxelles. Les places sont de 10 à 16 €.

Pour plus d'infos, allez voir sur le site du TTO!

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Il était une fois, une fois


"Willy Vanderbrook, brillant Franco-belge devenu citoyen du monde, est sollicité pour un poste de concierge dans un grand palace parisien. Il est accueilli par un ami d’enfance, Serge Luyperts, limonadier désabusé qui héberge son ex-beau frère, Frank Vrut, indépendantiste Wallon gentiment psychopathe. La candidature de Willy - recalé pour délit de belgitude - va le contraindre, lui et ses compatriotes, à une imposture absurde et « royalement » revancharde... En se faisant passer pour l’héritier de la couronne belge, Willy et sa bande déclenchent une série de joyeux débordements dans le cinq étoiles qui attire rapidement l’attention de Jessica, une intrigante professionnelle. Mais, pensant séduire le futur « roi des belges », elle va se frotter à plus fort qu’elle. Ce détonateur burlesque entraîne alors le trio « made in plat pays » dans une escroquerie plus conséquente et plus hasardeuse..."

Il était une fois, une fois c’est l’histoire des stéréotypes belges en France et pour nous (en tant que grands représentants du plat pays, n’est-ce pas), c’est clairement le genre de film appartenant à la catégorie qu’on appelle « ça passe ou ça casse »… Heureusement pour Christian Merret Palmair, ça passe relativement bien!

Qu’on se le dise, ce n’est clairement pas un grand film mais il se laisse voir et apprécier. L’humour est lourd sans être indigeste, le scénario est un peu léger – voire un tantinet inconsistant de temps en temps – mais bon enfant et les acteurs, pas toujours très fins, sont toutefois sympathiques.

Au final, si on ne rit pas toujours, on sourit largement face à ces pans de notre culture et à ces idées reçues (ou véridiques) qui ont la peau dure ! Et si la fin est un peu cul-cul la praline, la petite scène post-générique rattrape heureusement le tout.

Un seul bémol, une seule irritation : l’accent constant de Charlie Dupont. Pour un belge censé être installé en France, il a une prononciation pour le moins marquée et irritante qui l’empêche d’être totalement crédible….

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01-05/03 - Foire du livre de Bruxelles

 Article publié sur SobusyGirls

Des salons et foires du livre, il y en a un peu partout. A Paris, à Montreuil, à Francfort, et j’en passe alors forcément, il y a en a une à Bruxelles !

En tant que mordue des livres, j’essaie, forcément, de m’y rendre chaque année. Force est pourtant de constater que l’augmentation des prix n’a pas épargné la culture (que nenni) et que cette dernière est encore loin d’être accessible à tous…

Préoccupée par cet état de fait, j’avais même écrit, l’année passée, un article sur mon ressenti et mes impressions face à la foire de 2011 et c’est donc non sans une certaine appréhension que je pense me rendre à la foire de 2012.

Voici une rapide analyse de la situation…

Les points positifs : 

1) le thème « Sex, Books & Rock’n’Roll » qui tente de nous inciter à nous rebeller contre la tendance générale générée par la crise (à savoir « le plantage de crâne dans le sable »)
2) les dates (du 1er au 5 mars) et le nombre de jour (5, si vous comptez bien).
3) Le lieu (toujours Tour et Taxis qui est quand même spécialement grand).
4) L’espace gourmand dédié à – ô mon dieu, vous n’auriez jamais deviné - la gastronomie avec une librairie, une boutique et des démonstrations.
5) Le partenariat avec la SNCB pour payer moins cher si vous venez en train.


Les points négatifs : 

1) le thème qui peut, s’il est mal traité, donner un gros n’importe quoi (tous comme les mouvements musicaux dont il s’inspire).
2) Le prix (toujours 7 euros l’entrée – sans compter les dépenses inhérentes au déplacement).
3) Le lieu (car Tour et Taxis est justement tellement grand qu’on s’y perd facilement).
4) Les très possibles foirages organisationnels (c’est toujours le boxon, ce genre d’événements et ça peut vite tourner au vinaigre)
5) Le côté commercial qui se sentait à plein nez l’année dernière et que l’avancée de la mondialisation (et de la crise, toujours là, celle-là) n’aura certainement pas estompé.

Bref, si ça vous dit, rendez-vous du 1er au 5 mars à Tour et Taxis, avenue du Port, 86C à 1000 Bruxelles pour un parcours livresque labyrinthesque, pour les uns, et une chasse aux autographes, pour les autres !

Vous trouverez d’ailleurs plus d’infos sur le site de la Foire.

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Kiffeurs de rien



"Dans un internat. Cheveux Rouges rêve de monter un groupe de Air Guitare et de participer à un championnat. Elle va entrainer avec elle son meilleur ami, Vent dans la Tête. Tous les bahuts, le nouveau caïd, vient bouleverser leurs projets et rêves. Entre conflits et anecdotes, l’aventure débute!"

Du 21 au 26/02 au Théâtre de la Flute enchantée, 18 rue du Printemps à 1050 Bruxelles. Les prix sont de 9 à 15 €.

De : Geneviève Damas

Mise en scène : Pietro Pizzuti

Avec: Damien Locqueneux, Camille Schotte, Thibault Wathelet

Qu’on se le dise, Kiffeurs de rien, ce n’est ni la Mouette de Tchekhov, ni le Malade Imaginaire de Molière et encore moins Britannicus de Racine. En effet, c’est une pièce fraiche, actuelle, un tantinet échevelée, débordante d’énergie et… pleine de barbarismes et d’expressions adolescentesques.

Kiffeurs de rien, c’est un tout autre univers théâtral dont le but et les intentions n’en sont pas moins louables

Dans une mise en scène très sobre, nos trois comédiens déjà pleins d’assurance et de ressources évoluent d’acrobaties en paroles. Ils nous dévoilent alors à l’état brut les préoccupations de leurs personnages, des écorchés marginaux vivant dans un pensionnat.

Bien qu’un peu trop caricaturaux, les personnages abordent toutefois les principaux thèmes liés à l’adolescence, à savoir l’amitié, l’amour et ses tâtonnements, la cruauté, l’instabilité émotionnelle et la solitude. Traitant sans réellement le savoir de sujets essentiels – et existentiels ! –, Cheveux Rouges, Tous les Bahuts et Vent dans la tête permettent au spectateur de s’interroger sur sa propre intégration sociale passée, présente et à venir... Ainsi, bien que nous aurions préféré les voir évoluer dans un cadre un peu moins stéréotypé et surfait, nos protagonistes font mouche, à coup sûr.

Bref, si vous êtes fan de rock, adepte du (ou initié au) langage jeune et ouvert au théâtre contemporain et aux jeunes talents, n’hésitez pas à faire un crochet par la rue du printemps (qu’on attend vivement) pour rendre visite à Camille, Thibault et Damien qui, rien que parce qu’ils se démènent sur scène comme des beaux diables, sont à saluer.

Plus d'infos sur le site de la Flute enchantée.

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La culture, c’est comme la confiture !



 Article publié sur SobusyGirls.

Je vous avais, il n’y a pas longtemps, parlé du théâtre et de son public en vous demandant vos habitudes théâtrales et tout ça. Aujourd’hui, je viens vous parler de la culture de manière générale et de cette tendance qu’ont les gens à toujours ramener leur (confiture à la) fraise pour faire croire qu’ils ont de la culture, un cerveau et plein de répartie alors qu’en fait, ben non.

Voici donc le top 10 des hypocrites culturels !

1er : Celui qui remporte la palme, c’est celui qui, quand tu dis que tu as fait des études de lettres ou que tu tiens un site culturel, passe le quart d’heure suivant à vérifier que tu sais tout sur tout et, ce, dans tous les domaines et qui, si tu ne connais pas un truc cesse immédiatement de t ‘écouter sous prétexte que tu ne peux rien avoir à dire d’intéressant dans ce cas et te lance le regard typique du « brave bête ».

2ème : Celui qui s’endort au cinéma ou au théâtre mais te fait une critique exécrable (si tu as aimé la pièce) ou splendide (si tu ne l’as pas aimé).

3ème  : Celui qui se tue à te dire combien il adore le théâtre, la culture, le cinéma, la littérature mais qui ne trouve absolument rien à te répondre quand tu demandes ce qu’il a vu ou lu dernièrement (à part Matrix et Et si c’était vrai).

4ème : Celui qui se tue à te dire combien il adore le théâtre, la culture, le cinéma, les expos etc. mais qui n’a jamais le temps de venir avec toi parce que, soi-disant, il a quelque chose de prévu mais qu’en fait, il zone sur Facebook toute la soirée.

5ème : Celui qui ne te parle plus (voire supprime sans rien te dire de ses amis) parce que tu n’as pas aimé son film/livre/tout ce que tu veux préféré.

 6ème : Celui qui te demande constamment ton avis avant de donner le sien et puis prétend que c’est exactement ce qu’il pensait (et qu’il l’avait justement dit à X ou Y quelques jours plus tôt, ben tiens !).

7ème : Celui à qui tu parles de toutes tes nouvelles découvertes parce qu’il s’est montré a priori intéressé par tes trouvailles et qui, après quelques mois, te fait comprendre qu’il en a rien à foutre de ta vie qui n’intéresse personne et ajoute sur le web, dans la foulée, une photo de sa poubelle remplie ou de sa dernière brûlure.

 8ème : Celui qui te snobe parce que tu as aimé Madame Bovary/Twilight.

9ème : Celui qui te snobe parce que tu n’as pas aimé Madame Bovary/Twilight.

10ème : Celui qui te dit que ta critique est dure quand tu écris que l’histoire ne t’a pas semblé des plus cohérentes…

Pour vous, c'est quoi le pire hypocrite culturel?

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29/02 - In The Land of Blood and Honey


"Alors que la guerre fait rage en Bosnie, Danijel et Ajla se retrouvent dans des camps opposés malgré ce qu’ils ont vécu. Danijel est un soldat serbe et Ajla une prisonnière bosniaque retenue dans le camp qu’il surveille. Pourtant, avant le conflit, l’un et l’autre partageaient d’autres sentiments. C’était une autre vie, avant la barbarie, avant que cet affrontement ethnique violent ne prenne leur futur en otage. A nouveau face à face dans cet épouvantable contexte, leur relation devient complexe, ambiguë, incertaine. La guerre a miné leur lien. Voici leur histoire, bouleversante, écrasée par l’effroyable poids qu’une guerre fait peser sur des gens simples qu’aucun pouvoir politique ne semble vouloir sauver."
Première réalisation d'Angelina Jolie. De quoi attiser la curiosité, non?




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Present


Du 16/02 au 22/4 à la Centrale Electrique, 44 place Sainte-Catherine à 1000 Bruxelles. Les prix sont de 2,5 € à 6 €.

"30 artistes bien PRESENTS sur la scène artistique nationale et internationale ; un dénominateur commun : tous ont suivi un cursus à l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles. Ces plasticiens représentent plusieurs générations en dehors de tout dogmatisme esthétique ou « effet » d’école, l’ensemble ainsi proposé, ouvert, généreux et multiple (peintures, photographies, vidéos, sculptures, dessins, installations, performances) offre une photographie de l’art contemporain du XXIe siècle. Autant de témoignages des résultats d’un enseignement artistique des cinquante dernières années qui ne manqueront pas de surprendre ou d’interpeller."

Dans un espace hors-normes se livre cette trentaine d’artistes issus des Beaux-Arts de Bruxelles. Des hommes et des femmes d’âges distincts qui tentent d’exprimer leurs points de vue et leur réflexion artistique à travers une kyrielle de médiums différents. Parmi ceux-ci, les plus classiques (la peinture, le dessin, la vidéo et la photographie) se mélangent sans retenue avec d’autres bien plus surprenants tels que le lino, la lithographie, le carton ou la mise en scène, ce qui donne un univers pour le moins particulier et intriguant mais toutefois plein de ressources

Oui, vous avez bien lu : particulier, intriguant et plein de ressources. Ce qui signifie que certaines démarches artistiques peuvent aisément paraître incompréhensibles et difficilement appréhendables sans une once d’explication. Et c’est justement là où le bât blesse.

Que l’on ne se méprenne pas, visiter de telles expositions, c’est aussi stimulant qu’une chasse aux trésors ou qu’un jeu de piste. Enquête excitante sur les motivations de l’artiste et le message qu’il cherche à faire passer, il n’empêche qu’une explication concrète à la clef ne serait pas de refus.

Ainsi, si l’œuvre de Kikkie Crevecoeur nous frappe, que le message d'Aimé NTakiyica nous semble pour le moins évident, que le travail de Gustavo Riego nous interpelle, que Laurent Jourquin nous impressionne et que Stéphane Balleux nous ébranle, l’oeuvre de Marco de Sanctis, par contre, nous laisse perplexe, le travail de Didier Decoux demeure obstinément obscur à nos yeux et le cabinet de l’amateur d’art de Michel Barzin nous révèle de nombreux clins d’œil que nous aimerions bien voir confirmés...

Quoiqu’il en soit, hormis ce léger bémol, Present est sans conteste une exposition rapide à visiter, facilement accessible (Métro Ste Catherine) et très intéressante - à part, bien sûr, si vous êtes farouchement opposés à l’art contemporain – et c’est pourquoi nous vous conseillons vivement d'y faire un tour (et plus particulièrement les mercredis soirs où sont organisés des rencontres avec les artistes ou lors des visites commentées!)


Plus d'infos sur le site de la Centrale Electrique.


N'oubliez pas que Culture et Compagnie vous offre 10 x2 places ! 

Pour faire partie des heureux gagnants, rien de plus simple!

Il vous suffit d'aimer la page Facebook ou, pour ceux qui ne sont pas sur Facebook, de vous abonner par e-mail au site ET de signaler votre participation en envoyant un message à culture@culturetco.com! 

Les places sont en jeu jusqu'au 1er Mars et vous pouvez aller voir l'exposition quand vous désirez.

Bonne chance à tous!

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19/02-25/03 - FILM-Y Family - BOZAR


"Réalisez votre film!

Qui n’a jamais rêvé de faire son film, de participer de près ou de loin à une réalisation cinématographique ou tout simplement d’être acteur ? Grâce au studio interactif FILM-Y, cela devient possible. Lancez-vous en famille durant une demi-journée dans le monde magique du Septième Art ! Écrivez votre scénario, devenez acteur, régisseur, preneur de son et cameraman. Et repartez avec le DVD de votre film sous le bras."


Demain déjà et pour un mois seulement, fabriquons tous notre film! Que les motivés se manifestent!

Tous les dimanches après-midis du 26/02 au 25/03 au Palais des Beaux-Arts, 23 rue Ravenstein à 1000 Bruxellesà 1 € (en français et néerlandais)!

Plus d'infos sur le site BOZAR

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Misfits - 2

Article publié sur SobusyGirls

La saison deux de Misfits? Une vraie tuerie! Si vous aviez été emballés par la première saison, vous devez absolument vous ruer sur la seconde ! Et si vous n’avez pas encore commencé… Qu’attendez-vous, bande de petits lapinous*, pour vous y mettre et, dans la foulée, pour lire ma première critique ? Parce que les scénaristes nous en font voir de toutes les couleurs et on adore ça!

Nous retrouvons donc gaiement nos cinq paumés préférés et la lumière blafarde de leur centre communautaire adoré pour de nouvelles aventures mouvementées, décalées, souvent imprévisibles et surtout complètement loufoques. Les personnages continuent à évoluer et à s’étoffer. Les relations se font et se défont et d’autres personnages – aux pouvoirs plus étonnants, voire extravagants, les uns que les autres – se tapent l’incruste sans rien demander à personne. C’est ainsi que nos charmants garnements se retrouvent confrontés à – pêle-mêle pour ne pas vous gâcher la surprise – des pouvoirs comme la téléportation, la guérison de toutes les infirmités, la modification de l’apparence, l’humanisation et la déshumanisation, l’altération des pensées, le transfert de pouvoir et le contrôle de produits laitiers, ainsi que leurs propriétaires qui ne sont pas toujours des plus coopératifs ou bien intentionnés… Mais pleins de ressources et dotés d’un sens moral relativement correct, nos anti-héros continuent à jouer aux héros avec les moyens du bord.

De rebondissements en surprises, la saison deux passe comme une lettre à la poste ou un gâteau divinement chocolaté, au point d'y rester accrochés tels des moules à leur rocher les sept heures durant et de n'avoir qu’une seule envie à la fin du septième épisode : entamer la saison 3 !

Bref, une saison deux encore mieux que la première, que demander de plus ? Que la saison trois soit à la hauteur de nos espérances, peut-être ? Et ce malgré les changements apparents dans le casting…

* Comment ça, il n’y a aucun rapport ?

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C’est qui qui va au théâtre ?


 Article publié sur SobusyGirls.

Je vous parlais donc la dernière fois de mon ambition d’écrire un petit traité sociologique sur le public théâtral. Continuons donc sur notre rampe (du succès, c’est certain) et sous les projecteurs pour vous illuminer un bon coup !

Voici nos constatations :

Dans le public théâtral, c’est vrai, on retrouve un peu de tout mais surtout :

- les vieux (qui vont surtout voir les classiques mais pas que)
- les bourgeois, bohème ou non (à savoir la classe moyenne qui n’a pas de problème à payer 15 euros pour aller se cultiver et 4 pour le verre de vin qui fait qu’on est au sommet de la mondanité) 
- les jeunes encore un peu idéalistes qui profitent des tarifs avantageux et qui ont encore des affinités avec ce qu’on devrait appeler maintenant la culture non-web (à savoir ceux qui n’ont pas été happés par les contenus attractifs de Vie de Merde, d’Abrutis.com, de 9GAG.com, des sites de streaming et de tous les autres « funny sites » possibles et imaginables).
- les grands fanatiques du monde du spectacle (qui ne jurent que par lui et boudent presque le cinéma depuis qu’il lui fait de l’ombre)... Parmi ceux-ci comptons aussi ceux qui travaillent dans ce domaine!

Parmi ceux qui ne viennent pas, on retrouve :

- les vieux atteints d’Alzheimer ou d’un déficit physique qui les empêche de se mouvoir ou de comprendre ce qui se passe autour d’eux.
- les bourgeois à qui on a oublié de dire que le théâtre c’est enrichissant et surtout que c’est le dernier truc à la mode pour se démarquer un tantinet.
- les étudiants qui dépensent tout leur précieux argent de poche (merci maman, papa et l’éventuel job étudiant) en alcool ingurgitable dans le bar du coin avec leurs potes.
- ceux pour qui le théâtre, par définition, ça rime avec prise de tête.
- ceux qui ne voient pas l’intérêt d’aller au théâtre depuis qu’on a inventé la télévision, le streaming, les blu-ray (ou les trois à la fois).
- ceux qui ont envie, hein, mais qui n’ont jamais l’opportunité (pas le temps, trop de boulot, trop d’activités, atteint de flemmite aigüe, etc.)

Bref ! si vous êtes encore là, autant que vous serviez à quelque chose ! Dites-moi tout sur vos habitudes théâtrales (histoire d’étoffer mon opuscule, tout ça)! Vous faites partie de quelle catégorie ? Vous allez parfois/souvent au théâtre ? Et pourquoi ? Quelles sont vos raisons ou vos excuses (le « Je peux pas, j’ai piscine » ne compte pas, non !)

Et surtout, pensez-vous que le théâtre est, lui aussi, un dinosaure en voie de disparition ?

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21-26/02 - Kiffeurs de rien - Théâtre de la Flute Enchantée


"Dans un internat. Cheveux Rouges rêve de monter un groupe de Air Guitare et de participer à un championnat. Elle va entrainer avec elle son meilleur ami, Vent dans la Tête. Tous les bahuts, le nouveau caïd, vient bouleverser leurs projets et rêves. Entre conflits et anecdotes, l’aventure débute!"

Un peu de fraicheur et second degré ne fait jamais de mal, n'est-ce pas?

Du 21 au 26/02 au Théâtre de la Flute enchantée, 18 rue du Printemps à 1050 Bruxelles. Les prix sont de 9 à 15 €.

Plus d'infos sur le site de la Flute enchantée.

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Les pires cadeaux de Saint Valentin

Article publié sur SobusyGirls.

Pas la peine de préciser, aujourd'hui, Cupidon viendra nous envoyer à tous sa flèche empoisonnée dans la fesse gauche. En attendant ce douloureux moment, nous autres, petits scarabées, continuons péniblement à pousser notre boulette « excrémentale » tout en tentant de rester glamour (c’est pas gagné, on est d’accord). Et comme tout travail mérite salaire, tant d’efforts doivent au moins engendrer une petite récompense de temps en temps…  Et sur ce point, aucune femme saine d’esprit ne me contredira !

Cependant, alors que certaines préfèrent qu’on leur passe la pommade expressément le jour-dit où Cupidon, bourreau des culs, les a embrochées comme des poulets, d’autres apprécient d’autant plus le côté aléatoire et non prévu de la récompense… Bref, chacun ses poux* ! Là où, par contre, toutes les dulcinées sont unanimes, c’est sur le choix de la récompense : surprenante (mais pas trop), originale (mais pas trop) et surtout  - surtout ! - qu’elle soit une preuve sans équivoque du dévouement absolu de Monsieur Sépourtoikmefaibel. Et, à ce niveau-là, on a toutes nos limites… 

Voici donc aujourd’hui, spécialement pour vous, le top 10 des cadeaux qui ME feraient fuir plus vite qu’un astronef (en espérant que Mister Na n’ira pas lire ce billet) !

Commençons doucement par le tolérable.

Number one : le rouleau de PQ customisé spécial Valentine Day. Au second degré, cachant un autre cadeau à la clef (qui peut toutefois arriver deux mois plus tard, cela m’importe peu), OK. Agrémentant le kit complet du parfait Lover, no way.


Number two : l’horloge personnalisée. Avec un message mièvre à la clef ! Rien de plus agréable que d’avoir un tic tac continu provenant d’une horloge inutile (bah oui, votre Jules devrait quand même savoir que vous avez une montre et/ou un réveil et/ou un téléphone portable et que si vous êtes en retard à tous vos rendez-vous, c’est pas parce que vous n’avez pas l’heure – ce n’était qu’un prétexte pour le draguer, ça). L’horloge murale c’est le diable personnalisé pour les insomniaques et, quoi qu’il en soit, le cadeau qui finit inlassablement dans le placard après quelques mois.

Number three : la souris en forme de cœur (non je ne parle pas de mutilation animalière, non). Cadeau à moitié pardonnable en raison de la théorique utilité de l'arme du crime. En pratique, méfiance... L'homme - en bon geek - est censé connaître la réputation légendaire des gadgets informatiques achetés dans un magasin de déco donc ce cadeau ne peut être porteur que de deux messages : soit il en a marre que vous soyez scotchés a votre ordi et espère qu'une saleté de souris non opérationnelle vous découragera et vous renverra directement à la case câlin, soit il cache son côté mièvre, lyrique et émotif sous couvert de "St Valentin mon cul" et frémit à l'idée de vous voir manipuler avec dextérité ce petit cœur symbolisant son propre organe... 


Number four : le bracelet en satin. Non seulement c’est cheap mais, en prime, c’est moche. Le genre de truc con que tu gagnes à la foire quand tu as pêché les bons canards ou si tes tirs de Cow boy en rut ont suffisamment approché la cible. Si on ajoute à ça la couche de mièvrerie pseudo-mathématicienne (non parce que personnellement, je ne suis pas encore dans le trip du « (moi + toi) 2 =  moi
2  + toi2  + deux « moitoi – qui hurlent à longueur de journée »), c’est définitif, mes jambes je ne les prends pas à mon cou mais à ma tête !


Number five: le livre sur l'amour. Pire : le livre qui vous apprend à aimer ou à faire l'amour. Culotté, c'est certain, l'élu de votre cœur l'est (mais il est toujours temps de changer). Outre sa témérité, notons aussi sa lâcheté car s'il vous offre ce charmant bouquin c'est qu'il n'a probablement pas osé vous le dire avant... Pour certaines, il s'agit là du point de non-retour mais outre ses indéniable défauts, il faut lui laisser le fait qu'il a tout de même essayé de vous faire part de ses insatisfactions au lieu de vous laisser penser que tout va bien avant de vous laisser tomber comme un vieux string défraîchi. Bref un cadeau qui fait mal à l'égo mais qui peut toujours se révéler utile pour sauver votre couple ou éviter de merder avec le prochain. Puis, si c'est vraiment une daube, il pourra toujours alimenter votre feu de joie improvisé après le départ du mâle qui était chargé de payer la facture d'électricité.



Number six : le cœur porte-clé. Avec le message personnalisé (ou non), c’est encore mieux, n’est-ce pas ? A dire vrai, j’hésite entre les deux : le message personnel que tout le monde ne peut comprendre et le message standard choisi par le graveur parce que Julot dans sa grande panne d’inspiration a eu la bêtise de laisser le brave homme marquer une banalité du genre : « je t’aime mon amour » ou « voici les clefs de mon cœur ». Bon, soyons pragmatique, l’avantage c’est que le jour où il voudra les récupérer, vous pourrez toujours vous offrir le plaisir de le faire un petit peu chanter avant (la Traviata ou bien la possibilité de garder la télévision, comme vous voulez !).
Number seven : la caricature. Si ça avait été un joli dessin qui met en avant vos atouts (et atours) et montre ô combien vous êtes sublime à ses yeux, cela aurait été merveilleux mais là, vous vous tapez un gros pif, des oreilles décollées, les yeux qui louchent et le teint et l’air d’un poisson pas frais. Bon après, tout est une question d’humour, mais quand même, soyons francs, qui a envie d’encadrer une caricature et de la pendre dans son salon à la merci des remarques cyniques de n’importe quel invité ? Franchement, comme faute de goût, on a rarement fait pire.

Number eight : le tee-shirt qui dit explicitement : « touche pas à ma meuf/mon mec, p’ti(te) con(ne) ».  La faute classique de possessivité obsessionnelle de celui qui te dit te faire confiance mais ose t’offrir des fringues qui ont à peu près le même effet qu’une énorme pancarte : « chien méchant, attention, danger, ne pas approcher » collée sur ton front. Pour la subtilité, on repassera (bah, oui, avec tout ça, on est quand même un peu froissé, hein**) ou pas.

Number nine : le pendentif en cœur séparable. Déjà l’idée est à vomir. Mais en plus, ça ressemble à rien un demi-cœur  et les gens peuvent rapidement se demander ce que vous portez au cou : une larme ? Une flamme ? Un morceau de coquille d’œuf ? Un tiers de pomme presque mangée ? Une fesse à l’envers ? Puis bon, c’est quand même pas très viril tout ça ! Enfin, tout ça n’est que détails. Le pire c’est vraiment cette impression de « appartient à Mister Leproprio, prière de ramener à la niniche, Merci » que ce collier me laisse. Alors les diam’s et la petite inscription, c’est vraiment la goutte d’eau qui fait déborder le vase, hein.

Number ten : Last but not least, l’indémodable peluche saint-valentinesque. On a l’habitude des ours (pourquoi, je n’en sais fichtrement rien, un tigre a beaucoup plus de classe mais visiblement c’est pas assez câlin – genre l’ours est le style à faire des câlins aux êtres humains, quoi). Bref, l’ours, s’il est petit et mignon, passe encore et sera probablement refourgué – en douce, après quelques mois - au premier gosse du coin mais la peluche en forme de cœur avec le je t’aime en allemand en prime, ça, je crois que c’est vraiment le pompon ! C’est moche, c’est pas utile, ça prend la poussière, c’est moche, ça attire les acariens, ça prend de la place et je parie que c’est même pas confortable ! Rien que d’y penser, j’en frémis !


Et vous, quels sont pour vous les pires cadeaux qu’on puisse offrir (ou qu’on vous a déjà offert) pour la Saint-Valentin ?


* Euh, goûts !
**ça va, ça va, nous prenons la porte illico presto mes jeux de mots pourris et moi !

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22/02 - Oh My God!


"Voici une comédie romantique, qui se déroule dans l’Angleterre Victorienne et qui nous raconte l’histoire authentique de l’invention du vibromasseur en tant que remède contre la maladie typiquement féminine “hysteria”. Après plusieurs licenciements à cause de son approche trop moderne de la médecine le jeune docteur Mortimer Granville (Dancy) devient l’assistant du docteur Dalrymple (Pryce). Ce dernier soigne les femmes atteintes d’hysteria. Cette maladie provoque les dépressions, des crises de colère ou de la mauvaise humeur et ces crises peuvent être soignées de manière temporaire à l’aide de massages du bassin. Durant leurs recherches pour le traitement le plus efficace, ils reçoivent l’aide d’un inventeur électricien (Everett) et c’est ainsi qu’ils décident de tester un nouvel instrument électrique. Leurs inventions sont observées par le regard sceptique de Charlotte (Gyllenhaal) la fille excentrique et émancipée du docteur Dalrymple..."

Héhéhé (rire lubrique)! voilà qui est excitant!

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Les trois soeurs


Du 10/02 au 03/03 au Théâtre Varia, 78, rue du Sceptre à 1050 Bruxelles. Les prix sont de 8 à 20 €.

D'Anton Tchekhov


Mise en scène:Michel Dezoteux

Avec: AntojO, Rosario Amedeo, Karim Barras, Erwin Grünspan, Blaise Ludik, Sophie Maillard, Emilie Maquest, Fanny Marcq, Dominique Pattuelli, Julien Pillot, Sacha Kremer, Alexandre Trocki.

"Redécouvrez Les trois soeurs, le classique d'Anton Tchekhov, dans leur maison de province mais sous un angle nouveau. L'adaptation et la mise en scène de Michel Dezoteux transforme ce monument de mélancolie en une fête de l'instant. Olga, Irina et Macha, rêvant de retourner à Moscou, tuent le temps et chassent l'ennui. Les militaires de la garnison de leur petite ville leur offrent une opportunité de distraction. Gaieté, bêtises et paroles profondes en attendant le grand départ."

Pour beaucoup, Tchekhov n’est plus à présenter. Les fanatiques de théâtre et les mordus de culture russe seront tourneboulés rien qu’à entendre le mot « Mouette », les amateurs du lundi* resteront soit circonspects soit enthousiastes, quant aux jeunes insouciants du passé, ils nous demanderont probablement s’il ne s’agit pas du dernier président russe mais qu’importe !

Qu’importe puisqu’il se trouve toujours des théâtres pour remettre à l’honneur ces auteurs surannés et parfois un peu désuets selon les critères actuels avant qu’ils ne prennent la poussière. Et il s’agit alors là de ne pas louper la chance qui vous est offerte de pouvoir accéder à toutes ces œuvres de génies plébiscités par une kyrielle de personnes avant vous et de tenter de les comprendre et de vous les approprier. Ainsi va-t-il de nos trois sœurs.

Ces trois sœurs ne sont d’ailleurs plus toutes jeunes. Du haut de leurs 111 ans, elles ont eu, c’est le moins qu’on puisse dire, une vie dure et compliquée. De sorte que marquées par les rides, les remettre au goût du jour ne fut pas forcément une sinécure pour notre metteur en scène Michel Dezoteux. Il n’empêche que…

Outre un décor splendide et des changements d’actes diablement bien pensés et organisés, les couleurs et la lumière nous offrent une atmosphère acidulée, un peu mi-20ème siècle, sans toutefois réellement affubler la pièce d’une date précise. Le côté morne et austère de nos trois jeunes femmes malheureuses malgré elles s’envole pour laisser place à cet espoir fou et pétillant caractéristique de la jeunesse.

Certes, les trois sœurs ne sont pas des plus faciles mais tellement fascinantes ! Elles savent ce qu’elles veulent mais n’ont pas autant de libertés que nous pensons en avoir à notre époque. Au point qu’elles peuvent parfois nous sembler quelque peu ridicules dans leur immobilisme… Mais c'est pourtant cet immobilisme qui rend la pièce si particulière et novatrice.

Ainsi, même si les trois sœurs exigent du spectateur une certaine souplesse d’esprit au niveau us et coutumes, elle n’en demeure pas moins intemporelle (ceci explique certainement pourquoi les deux heures passent comme si de rien n’était).

Enfin, c’est toujours avec joie que nous retrouvons Dominique Pattuelli au sommet de sa forme et ravie que nous découvrons l’incroyable Emilie Maquest dans le rôle de Macha.


* Après tout, pourquoi toujours laisser le dimanche se charger des petits joueurs ? Le Seigneur a aussi le droit de se reposer !

Plus d'infos sur le site du Varia

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16/02-22/04 - Present! - La Centrale Electrique


"30 artistes bien PRESENTS sur la scène artistique nationale et internationale ; un dénominateur commun : tous ont suivi un cursus à l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles. Ces plasticiens représentent plusieurs générations en dehors de tout dogmatisme esthétique ou « effet » d’école, l’ensemble ainsi proposé, ouvert, généreux et multiple (peintures, photographies, vidéos, sculptures, dessins, installations, performances) offre une photographie de l’art contemporain du XXIe siècle. Autant de témoignages des résultats d’un enseignement artistique des cinquante dernières années qui ne manqueront pas de surprendre ou d’interpeller."

C'est l'occasion d'aller vérifier ce que vaut le cursus artistique des Beaux-Arts, histoire de savoir si débouchés il y a!

Du 16/02 au 22/4 à la Centrale Electrique, 44 place Sainte-Catherine à 1000 Bruxelles. Les prix sont de 2,5 € à 6 €.

Plus d'infos sur le site de la Centrale Electrique.


Culture et Compagnie vous offre 10 x2 places ! 

Pour faire partie des heureux gagnants, rien de plus simple!

Il vous suffit d'aimer la page Facebook ou, pour ceux qui ne sont pas sur Facebook, de vous abonner par e-mail au site ET de signaler votre participation en envoyant un message à culture@culturetco.com! 

Les places sont en jeu jusqu'au 1er Mars et vous pouvez aller voir l'exposition quand vous désirez.

Bonne chance à tous!

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City of Ember

 
Article publié sur SobusyGirls

“Depuis des générations, les habitants de la cité d'Ember mènent une vie harmonieuse sous les millions de lumières qui illuminent leur cité souterraine. Pourtant, depuis quelque temps, les coupures se multiplient et face à la nuit qui menace, tous commencent à s'inquiéter. Leur survie est en jeu...”

City of Ember n’aurait probablement pas attiré notre attention si son concept initial n’avait pas été une sorte de mélange de concepts asimoviens (je ne vous présente plus Asimov, le père de la robotique, n’est-ce pas ?). En effet, la vie souterraine n’est pas sans évoquer Les cavernes d’acier (si vous ne connaissez pas, suivez ce lien, je vous prie) et l’idée de maintenir la population un certain laps de temps dans un état de régression technologique maîtrisée rappelle immanquablement le cycle de Fondation (les connaisseurs d’Asimov me comprendront, pour les autres, outre mon mépris*, il y a google !).

En réalité, outre ses idées premières, le film n’a rien d’exceptionnel. Agréable et sympathique, certes, mais sans plus. Pour quelles raisons ? Il y en a trois.

La première est que d’emblée nous - le spectateur lambda - sommes au courant de tout (ou presque), on connaît le comment du pourquoi du problème et quelle est la solution. Le film n’est donc là que pour nous montrer comment nos braves héros en herbe (deux adolescents un peu curieux) vont s’y prendre pour comprendre le jeu de dupe dans lequel ils sont empêtrés depuis des lustres.

La deuxième est que lesdits deux ados sont, forcément, censés être assez malins pour se rendre compte qu’il y a quelque chose qui cloche dans leur ville et que les paroles rassurantes de leur maire doivent forcément cacher un gros boa sous un menhir** mais, au lieu de ça, ils n’ont pas l’air très futés, voire même un peu ahuris (et qu’on ne vienne pas me bassiner avec la pureté et l’innocence de l’enfance, un enfant n’est, par définition, pas innocent !).

Enfin, certains passages oublient carrément la logique élémentaire physique et géographique - du genre je suis dans une ville souterraine mais je descends des escaliers pour accéder au monde extérieur - (fort heureusement, la majorité des spectateurs n’y prêtent généralement pas attention).

Toutefois, Bill Murray et Catherine Quinn (adorable gamine) compensent la niaiserie de nos deux gamins pas très futés et en apportant une petite touche d’humour fort à propos sauve le film d'un oubli certain! 


*Non, allez, je rigole, je ne suis pas aussi snob ! Quoique ?
**Ne tentez pas de vous approprier cette superbe expression, j’ai d’ores et déjà apposé des droits d’auteur dessus !

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Historia Abierta


Du 07/02 au 18/02 au Théâtre de Poche, 1a Chemin du gymnase à 1000 Bruxelles, de 8 à 16 €.

Texte et mise en scène: Lorent Wanson

Avec: Emilio Ciriza, Carla Huenchún, Felipe Lagos, Karen Mena, Fernando Pérez, Carolina Pizarro, Lorena Ramírez.


"De verdad ? Si pô ! La RAJA weon ! Un tourbillon ardent et poétique, de danse, de chant, et de musique « Made in Chile » à (re)vivre au Poche ! Après une formidable tournée mondiale la saison passée, la troupe chilienne de Lorent Wanson vient fouler une seconde et dernière fois les planches du Poche.

Après la création d'Africare (présenté au Poche en 2007), un spectacle qui nous plongeait dans les mythes et réalités du Congo, c'est le Chili et son histoire qui servent de toile de fonds au spectacle de Lorent Wanson.

Invité par le Centre d'arts scéniques de Santiago, Lorent Wanson a passé trois ans entre la Belgique et le Chili pour ce projet construit sur base de témoignages et d'ateliers d'improvisation avec des acteurs - pour la plupart trentenaires - qu'il a confrontés à leur propre histoire, à leurs arbres généalogiques et à leurs rêves.

Historia Abierta aura fait se croiser au final pas moins de 80 personnes pour aboutir à une partition explosive et pluridisciplinaire qui articule théâtre, chant, danse, vidéo et art plastique."


Historia Abierta c’est avant tout un grand déménagement. Et qui dit déménagement dit forcément soulèvement de poussières, déterrement de souvenirs et énorme brouhaha. Déstabilisant, mouvementé, bruyant, compliqué… Il n’y a pas d’autres mots pour décrire cette pièce gesticulant et hurlant dans tous les sens au point de vous rendre aveugle et sourd en même temps. Si, peut-être un : « décoiffant ».

Patchwork d’histoires, de vécu, de bonheur, de peurs, de croyances, tout s’emmêle et les acteurs nous emmènent avec eux, dans un tourbillon de chants et de danses, pour nous présenter un monde où tout le monde peut mourir parce que ce n’est pas important… Tant qu’il y a toujours des hommes sur la terre pour vivre leur petit bout d’existence.

Historia Abierta, c’est du chagrin. Historia Abierta, c’est de l’espoir. Historia Abierta, c’est de la poésie pure et brute. Historia Abierta, c’est la vie qui continue

Et puis, Historia Abierta c’est aussi la performance des sept acteurs étonnants (bien que de temps en temps totalement incompréhensibles, même pour ceux qui sont familiarisés avec la langue de Cervantès), un décor mouvant et très recherché, l’utilisation astucieuse des différents médias et un partage culturelsingulier, tout simplement.

Enfin, une recommandation se révèlera cependant peut-être utile : ne sous-estimez pas nos propos quand nous évoquons les mots « brouhaha » ou « patchwork » car si vous cherchez une once de répit ou un quelconque suivi narratif global au détour de ces récits, vous risquerez fortement d’être déçu !


Plus d'infos sur le site du Poche.

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10/02-03/03 - Les trois soeurs - Varia

"Redécouvrez Les trois soeurs, le classique d'Anton Tchekhov, dans leur maison de province mais sous un angle nouveau. L'adaptation et la mise en scène de Michel Dezoteux transforme ce monument de mélancolie en une fête de l'instant. Olga, Irina et Macha, rêvant de retourner à Moscou, tuent le temps et chassent l'ennui. Les militaires de la garnison de leur petite ville leur offrent une opportunité de distraction. Gaieté, bêtises et paroles profondes en attendant le grand départ."

Un classique qui promet auquel je me ferais un plaisir d'assister! Et vous?

Du 10/02 au 03/03 au Théâtre Varia, 78, rue du Sceptre à 1050 Bruxelles. Les prix sont de 8 à 20 €.

Plus d'infos sur le site du Varia


Culture et Compagnie vous offre non pas 3 mais 4 x 2 places pour le 14/02 à 20h 30  et pour le 15/02 à 19h30! Soit au total 8 x 2 places!! 

Pour faire partie des heureux gagnants, rien de plus simple!

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Bonne chance à tous!

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