Culture NEEDS YOU

Après cinq années de bons et loyaux services, Culture et Compagnie a besoin de vous. En effet, fidèles lecteurs et lectrices, nous changeons de formule, et pour que cette transformation s'opère dans les meilleures conditions possibles, WE NEED YOU !

09/05 - 29/06 - Le bourgeois gentilhomme

Le bourgeois Jourdain, avec ses rêves de grandeurs, offre bien du spectacle aux personnages qui l’entourent ! Il convoque maîtres d’armes, de danse, de musique et de philosophie pour faire siennes les belles manières des gentilshommes... et tenter de plaire à Madame la Marquise. Mais ce brave homme danse comme une baleine, rime comme un butor, courtise comme un nigaud et fait de la prose sans le savoir. Alors bien sûr, tous, femmes, enfants, valet et gentilshommes se jouent de la naïveté ridicule de Jourdain, pour le plus grand bonheur de sa fille et de son séduisant prétendant. Ah, jeunesse !

>

JUSQUE DÉCEMBRE 2013 - SYMPATHY FOR THE DEVIL - VANHAERENTSARTCOLLECTION

"« Sympathy for the Devil » rassemble les œuvres d’artistes contemporains internationaux donnant forme aux idées véhiculées par le morceau éponyme des Rolling Stones sur l’album « Beggars Banquet »: attrait pour la beauté séduisante du mal, fascination pour l’enfer moral et psychologique, célébration de la vie par l’exacerbation des pulsions de mort et du danger, comportements extrêmes et transgressifs, formulations plastiques agressives, ou encore évocations d’une sexualité fortement connotée. Si la majorité des oeuvres provient de la vaste collection de Walter Vanhaerents, quelques pièces ont été empruntées afin de compléter cet ensemble à la fois cohérent et riche en singularités."

Expo permanente - Librarium - Bibliothèque Royale de Belgique

"En 2007, une équipe de scientifiques de la Bibliothèque royale réfléchit au contenu d’une nouvelle exposition permanente autour de l’histoire du livre, de l’écrit et des bibliothèques. Le projet sera baptisé « LIBRARIUM, espace muséal de découverte des cultures du livre et de l’écrit »."

16/05 - 29/06 - Les 39 marches, d'après John Buchan et Alfred Hitchcock - Théâtre le Public

Richard Hannay traîne son désœuvrement londonien au music hall. Ce soir, c’est Mister Memory, l’homme qui retient tout, l’homme qui peut vous dire la distance exacte entre Winnipeg et Londres, quand Vendredi saint est tombé un mardi, tout quoi, sauf l’âge de Mae West, gentlemaniérisme exige. Mais ce soir, the show can’t go on. Quelqu’un tire dans la salle. Panique du public. Cohue dans la rue. Une mystérieuse femme au nom de code d’Annabella Schmidt s’invite dans l’appartement drapé de Hannay. Elle lui fait des confidences surprenantes, puis meurt assassinée. Voilà notre homme plongé malgré lui dans une aventure rocambolesque dans la lande écossaise, sans cesse poursuivi par la police pour un crime qu’il n’a pas commis et avec pour seul horizon les obscures 39 marches…

Gianni e le donne



"Pour Gianni, un homme marié qui vient de prendre sa retraite, il y a beaucoup de choses qui sont sujettes à réflexion. Mais l’amour n’en fait sûrement pas partie. Gianni vit avec sa femme et sa fille dans un petit appartement romain. Il passe ses journées à promener son chien et celui de la jolie voisine ou bien il fait les courses. C’est alors que son vieux copain Alfonso apprend à Gianni des choses étonnantes sur ses récentes escapades sexuelles. Dans sa naïveté, Gianni ignorait totalement que les hommes de son âge vivaient tous un second printemps. Il paraît que même le vieux Maurizio a une jeune maîtresse, lui qui traîne toujours en survêtement. Alfonso décide donc que Gianni doit réactiver sa vie amoureuse et se trouver une petite amie. Malgré tous ses efforts dans le cercle de ses connaissances féminines et une dose de viagra, le bon Gianni fonctionne à peu près aussi bien qu’un vieux moteur rouillé. Mais l’idée fait son chemin et il reste seulement à savoir quand elle se réalisera..."

Le mois de juin, ça donne une furieuse envie de city trips italiens, vous ne trouvez pas?

Une histoire cocasse qui offre une seconde jeunesse à tous, même aux plus jeunes, voilà ce que nous promet, entre les lignes, ce cher Gianni... Espérons que mes maux de dos disparaissent miraculeusement!   

Commenter l'article. Contacter la rédaction. No comments

L'élève Ducobu


"L'élève Ducobu, cancre incorrigible, vient d'être renvoyé une fois de plus de son école. Son père l'inscrit à Saint-Potache, dernière chance avant la pension. Il va alors déployer des trésors d'ingéniosité pour tricher et copier sur sa voisine Léonie, première de la classe et sous le charme de cet élève atypique. Ducobu va rencontrer un adversaire coriace, le Professeur Latouche, qui va mener une lutte anti-triche effrénée jusqu'à la fin de l'année. Mais c'est grâce à la débrouillardise et aux nombreux talents de Ducobu, qu'un petit groupe d'élèves perdus dans une forêt lors de la classe verte de fin d'année, va être sauvé..."

Heureusement pour nous, on s'attendait à pire. Cela a donc limité les dégâts cardiaques! Si vous êtes bon public ou que vous avez moins 15 ans (d'âge mental, du moins), le film risque de vous plaire et de vous faire rire. Par contre, si vous êtes un tantinet plus difficile, vous risquez fort de vous demander ce que vous foutez là. Surtout avec la tronche de Vincent Claude qui mérite tout simplement une bonne paire de claque!

Commenter l'article. Contacter la rédaction. No comments

13/07 - Harry Potter 7 part. 2


"Dans la 2e Partie de cet épisode final, le combat entre les puissances du bien et du mal de l'univers des sorciers se transforme en guerre sans merci. Les enjeux n'ont jamais été si considérables et personne n'est en sécurité. Mais c'est Harry Potter qui peut être appelé pour l'ultime sacrifice alors que se rapproche l'ultime épreuve de force avec Voldemort."

Nous devrons, bien entendu, nous ruer au cinéma dès que faire se peut pour voir ce dernier opus tant attendu et enfin tirer un trait sur les films d'Harry Potter.

Commenter l'article. Contacter la rédaction. No comments

29/06 - Blue Valentine


"A travers une galerie d’instants volés, passés ou présents, le film raconte l’histoire d’un amour que l’on pensait avoir trouvé, et qui pourtant s’échappe… Dean et Cindy se remémorent les bons moments de leur histoire et se donnent encore une chance, le temps d’une nuit, pour sauver leur mariage vacillant.."

Encore une histoire d'amour mais bon... la routine fait toujours vibrer notre corde sensible, peut-être parce que nous en sommes nous-même effrayée.

Toujours visionnable au Vendôme, voici la bande-annonce:

Commenter l'article. Contacter la rédaction. No comments

Medium



Allison DuBois, mère de trois enfants, se destine à une carrière d'avocate. Cependant, elle possède le don de voir et d'entendre des personnes mortes. Un jour, elle décide de mettre ses étranges capacités au service d'enquêtes policières.

De deux choses l'une:  soit les producteurs sont timbrés, soit ils sont géniaux. 

A moins que ce soit un peu des deux... Je m'explique: comme pour une majeure partie des séries, celle-ci suit un modus operandi identique à chaque épisode... Cette pratique a l'évident avantage de rassurer le téléspectateur. Toutefois, le revers de la médaille est toujours le même: cela peut aussi très vite le saouler, à force d'afficher une certaine facticité. 

Mais... Et si ce côté répétitif, la prévisibilité des parents et leur côté un peu burlesque étaient délibérés? De fait, plusieurs indices nous lancent sur cette piste. Tout d'abord, la normalité aberrante de la famille accompagnée d'une certaine insignifiance faciale et leur air constamment ahuri. Ensuite, le concept en lui-même: une femme qui rêve de morts - des morts qui cherchent à entrer en contact avec elle - mais qui n'arrive pas (pas plus que son mari), après sept saisons tout de même, à gérer ces "interférences" rapidement et efficacement. Enfin, le côté alambiqué des affaires auxquelles elle se retrouve confrontée et la manière dont les morts essaient et parviennent (finalement) à communiquer... 

Enfin, le rôle désopilant de Maria Lark et le poids variable de Patricia Arquette ajoutent une touche de fraicheur à cette série pour le moins... hors du commun. 

Bref, c'est indéniable, Médium a quelque chose de grotesque qui la rend burlesque. Après, libre à chacun d'apprécier... ou non!

Commenter l'article. Contacter la rédaction. 1 comment

Bad Teacher


"Une enseignante grossière se fait jeter négligemment par son petit ami plein aux as et se voit obligée de continuer à enseigner. Elle décide alors de reporter son attention sur un collègue mais va devoir se mesurer à une rivale qui entend êtres et rester le professeur modèle de l'école..."

Peut-on faire pire?

Voici un film aux gags lourds et à la consistance d'un malabar prémâchouillé dont la cohérence tend misérablement vers le zéro pointé. L'idée était intéressante pourtant... et la bande-annonce suffisamment attrayante pour qu'on puisse sans trop d'efforts présumer pouvoir se détendre et rire gentiment devant ce film aux airs de sympathique petite comédie américaine. Tristement, nous avions tout faux. Les personnages sont tellement caricaturés qu'ils n'en sont même plus drôles et le seul moment où un chouilla de vraisemblance fait son apparition, c'est lors des dix dernières minutes du film  (si tant est qu'on se satisfasse d'une énième fin à l'américaine "j'ai appris de mes erreurs"  : Thank God! She saved herself from a lousy life and found happiness). Pour couronner le tout,  Justin Timberlake a vraiment un rôle d'abruti fini et Cameron Diaz a toujours une tronche de cake.

Bad Teacher est donc un "produit cinématographique" au moins tout aussi utile que la pub pour Coca-Cola light qu'ils passent avant la projection. Bref, même Ducobu pourrait faire mieux!   

Commenter l'article. Contacter la rédaction. 1 comment

David Foster Wallace - C'est de l'eau


"Au-delà des conneries, la véritable valeur d’une éducation aux sciences humaines devrait être la suivante : comment faire pour traverser votre vie d’adultes à l’aise, prospères et respectables sans être inconscients, serviteurs de votre esprit et de la configuration par défaut qui vous veut solitaires, royalement seuls, jour après jour après jour. Libres d’être les seigneurs de nos minuscules royaumes taille squelette, seuls au centre de toute création. Mais bien sûr il y a de nombreuses libertés et vous n’entendrez pas parler de la plus précieuse d’entre elles dans le vaste monde de ceux qui gagnent, qui accomplissent et qui affichent. La liberté la plus importante nécessite de l’attention, de l’ouverture, de la discipline et la capacité de s’intéresser pour de vrai aux autres, de se sacrifier pour eux, encore et encore, chaque jour, avec une infinité de petits gestes pas très sexy. Ça, c’est la vraie liberté. Il n’est pas question de morale, de religion, de dogme ou de grandes questions chic de vie après la mort. La vérité avec un grand V est celle de la vie avant la mort."

Décédé en 2008, David Foster Wallace est un auteur américain ayant à son actif quelques romans, nouvelles ainsi que des essais. C'est aussi un génie littéraire - dixit alter(i) - avec lequel je dois encore me familiariser (son roman "La fonction du balai" m'attend sagement dans ma bibliothèque). En attendant ce jour, je me suis offert la lecture du petit "C'est de l'eau", allocution faite à l'occasion de son invitation à prendre la parole devant la promotion 2005 du Kenyon College. C'est d'ailleurs, apparemment, le seul discours de ce type qu’il ait jamais fait.

Petit, ce livre s'emporte partout et c'est bien pratique. Sa couverture est superbe, comme toujours lorsqu'il s'agit des éditions Au Diable Vauvert. Originale, la mise en page offre des feuillets portant à chaque fois une seule phrase. Longue ou concise, simple ou complexe, toujours centrée, le tout tient en 138 pages.

Mais ces 138 pages nous rafraichissent autant qu'elles nous font réfléchir. Sur quoi? Sur notre vie, notre avenir, nos considérations, nos connaissances, notre façon de les utiliser... Tous ces agencements mentaux plus ou moins inconscients qui s'opèrent quotidiennement dans la complexe cavité de notre boite crânienne. Sans être, pour le moins du monde, moralisateur ou pédant, David Foster Wallace nous emmène avec lui sur le chemin de ses pensées profondes, questionnant nos acquis et nous mettant en garde contre toutes les désillusions auxquelles nous sommes ou serons confrontés un jour et qui peuvent tacher, irrémédiablement... A moins que... Qu'on fasse en sorte que... Cela n'ait pas d'importance.

"Pas grave! C'est de l'eau."

Commenter l'article. Contacter la rédaction. No comments

25/08-10/09 - Deux ou trois Choses à propos de Cannelle - Le jardin de ma Soeur


"Dans un contre la montre loufoque, Cannelle nous conte l'histoire de sa vie aux amours marécageuses.

Cannelle, employée de bureau,les traits tirés, l'air coincé -mais intimement excentrique- vit seule dans une grande ville, dans un grand immeuble, dans un petit appartement. Ses jours passent bercés par le train-train “métro-boulot-dodo”.Sous l'emprise de son unique compagne, l'horloge. Le décompte des secondes,des minutes et des heures rythme sa solitude.

Au bord de la crise de nerf, Cannelle bout.

Jusqu'au jour où, lors de son trajet quotidien, dans le bus 71, un inconnu lui marche sur le pied: un petit frisson lui parcourt la colonne vertébrale.Alors elle perd le fil de son histoire, sa vie bascule. Son imaginaire se met en branle,ses fantasmes se réveillent, foisonnent et explosent le carcan de sa vie étriquée.Elle se lance à la poursuite de l’Amour dans l’espoir de ressentir enfin le "Long Frisson".De la harpe romantique au rock psychédélique,sa quête est semée d’embûches et d’obstacles démesurés.Cannelle osera-t-elle enfin se lancer à l'assaut de la vie?"

Parce qu'on rêve tous de rencontrer une fille au doux nom de Cannelle / Cinnamon / Canela (enz.) 


Du 25/08 au samedi 10/09/2011 à 21h00 (seulement le jeudi, le vendredi et le samedi) à 12 € (8 pour les étudiants) au Jardin de ma Soeur (A l'angle du Quai au Bois à Brûleret de la Rue du Grand Hospice, à 1000 Bruxelles)

Plus d'infos ici

Commenter l'article. Contacter la rédaction. No comments

Contre Temps


Du 15 au 18/06/2011 à l'Arrière-Scène.

Improvisation avec Maud Lefebvre, Dominique Pattuelli, Hugues Hausman et Patrick Spadrille (comédiens) et Anne Claire Van Oudenhove, Gil Delogne et Jordan Greenwood (musiciens)

"Une poignée de comédiens se lancent à l’assaut du temps. Une seule histoire d’une heure et demie. Une aventure entièrement improvisée. Un nouveau concept chaque soir. Une nouvelle façon d’improviser, seuls contre le temps. "

Ce n'est pas donné (14 euros) mais on en a clairement pour son argent! De très bons improvisateurs, une touche d'originalité musicale et le tour est joué, on est définitivement conquis!

Ce samedi dix-huit juin, un seul mot d'ordre était lancé: mise en abyme, et ce, pour notre plus grand plaisir. Ces histoires compliquées qui s'entremêlent, ces jeux de miroirs avec des personnages qui jouent des personnages qui jouent... à n'en plus finir au point d'en avoir le tourni. On adore!  Et même si nous dénotons au fil de la pièce quelques incohérences, oublis et complications (ce qui est, somme toute, normal pour une impro), le ton est bon enfant, les répliques sont cinglantes et la participation est totalement partagée. Sans complexe, les improvisateurs  - ET les musiciens! - nous offrent des comédiens qui mettent en scène une pièce dans laquelle des acteurs se préparent pour jouer à Avignon (vous avez déjà la nausée? Imaginez ce que nous avons du subir!). 

Un seul regret: que la pièce soit si longue. De mon point de vue, surtout lorsqu'il s'agit d'improvisation (opération tout aussi éprouvante pour le spectateur que pour le comédien), une heure est bien assez! 

En espérant (pour vous) que d'autres dates seront au programme de 2011-2012, pour rire - et rire encore - sans contre temps, une pièce totalement improvisée et pleine de surprises! 

Plus d'infos ici.

Commenter l'article. Contacter la rédaction. No comments

Kung Fu Panda 2: The Kaboom of Doom


"Le rêve de Po s'est réalisé. Il est devenu le Guerrier Dragon, qui protège la Vallée de la Paix avec ses amis les Cinq Cyclones : Tigresse, Grue, Mante, Vipère et Singe. Mais cette vie topissime est menacée par un nouvel ennemi, décidé à conquérir la Chine et anéantir le kung-fu à l'aide d'une arme secrète et indestructible. Comment Po pourra-t-il triompher d'une arme plus forte que le kung-fu ? Il devra se tourner vers son passé et découvrir le secret de ses mystérieuses origines. Alors seulement, il pourra libérer la force nécessaire pour vaincre."

Toujours aussi lourdaud et maladroit, Po entreprend deux choses plutôt difficiles: sauver la Chine et se sauver lui-même de la colère qui l'oppresse. Mais qui a dit que ce Panda ne valait rien? Il a bien réussi à apprendre le kung-fu alors qu'il était initialement considéré comme un incapable et un incompétent notoire... 

Nous revoilà donc devant un dessin animé en 3D et notre côté bon enfant pointe irrémédiablement son nez. Pourtant, je ne fus pas aussi emballée que lors du premier film. C'est certes une très bonne suite (pour une fois) qui en promet bien d'autres mais... bien que les gags sont très bons, une petite voix me glissait secrètement à la l'oreille que ce n'était clairement pas le meilleur film d'animation de l'année. 

Ne soyez pas désappointés, il se peut que vous le trouviez tout bonnement génial et ce serait légitime: drôle, bien balancé, un scénario cohérent, des personnages pleins de surprises, des répliques bien senties... Bien sûr, il faut "aimer" le kung-fu et l'ambiance qui s'en dégage mais, bon, vous n'aviez pas besoin de moi pour vous en douter, n'est-ce pas?

En somme, c'est un bon divertissement à partager en famille ou entre amis qui peut tout aussi bien attendre la sortie en DVD ou en Blu-ray que se voir au cinéma! Quant à la 3D? Comme d'habitude, bien mieux en animation et sympathique mais, je ne suis toujours pas convaincue que le jeu en vaille vraiment la chandelle!

Commenter l'article. Contacter la rédaction. No comments

Wham - Wake me up before you go-go



Il y a bien trop longtemps que nous n'avons pas parlé d'un groupe qui appartient malheureusement au siècle précédent mais qui eut son heure de gloire et qui arrive encore à ravir nos oreilles. 

Que ceux qui n'aime pas le disco et ses paillettes ou tout simplement tout ce qui sort de l'ordinaire, affichant la complète kitch attitude des temps passés, ferme cette page dès à présent. Mais, par contre, si vous avez un faible pour les Jackson 5 ou Boney M, vous allez être comblés car aujourd'hui nous avons rendez-vous avec un groupe totalement rétro: Wham!

Oui, oui! Je parle bien du groupe formé par George Michael et un autre péon dont tout le monde a littéralement oublié l'existence lorsque le groupe se sépara. Oui, je parle aussi du groupe qui a influencé le film "Music and Lyrics" avec Hugh Grant et Drew Barrymore. 

Wham! connu ses heures de gloire entre 1981 et 1986 (un très bon cru, cela dit, en passant) et aurait probablement continué sur sa lancée si George n'avait pas décidé de se lancer en solo. Mais, le temps (déjà suffisamment pluvieux comme ça) n'est pas aux regrets et nous n'avons nullement l'envie de mettre Paris dans une des bouteilles de Fanta qui jonchent le sol de notre appartement. Non. Ce dont nous avons envie, juste là, maintenant, c'est de partager avec vous une de leurs chansons les plus célèbres. Titre au rythme magnétique et charismatique, une seule écoute remonte le moral des plus suicidaires et, à travers une joie de vivre immémoriale, nous chuchote que des jours meilleurs sont à venir.  La positive attitude des années 80 est en nous (tout comme le Tigre) et rien ne peut plus, dès lors, nous arrêter!

Bref, voici pour vous cette chanson de 1984: "Wake me up before you go-go". Enjoy!


Commenter l'article. Contacter la rédaction. 1 comment

Bertrand Runtz - Comme un clou planté dans la page


"Quelle histoire que la vie ! Quand on est un homme, dans la force de l’âge, né en Afrique noire d’une famille blanche, que l’on découvre en même temps l’adolescence, un autre pays (dit d’origine), le rapport à la famille, aux pères… Quand on est une vieille femme revivant son premier amour pour le laisser en héritage à sa petite-fille toujours espiègle à l’âge adulte… Quand on est un jeune père inquiet par les surprises que l’avenir réserve à son bout d’homme... Ces huit nouvelles parcourent ces chemins de vie, difficiles, violents et magnifiques. La recherche de l’identité en est le thème central. Identité culturelle bien sûr que certains des personnages de ces textes doivent se construire en dehors de toute idée commune. Identité familiale aussi, délicate à appréhender dans le contexte du déracinement, questionnant le rapport existant entre les générations et à l’intérieur même des fratries. Dans tous les cas cette recherche se fait dans un respect profond de l’autre et de soi-même ; c’est par l’humanité de chacun que ce livre nous propose de cheminer."

C'est tout bonnement incontestable, Bertrand Runtz a du talent. Il connait sur le bout des doigts cet art mystérieux qu'est l'écriture, le choix des mots, leur place, les jeux qu'ils nous offrent, en toute légèreté. Voilà donc une prose magnifique et envoutante nous enveloppe tout le long de notre lecture, et ce, quelque soit la nouvelle parcourue... 

Comme un clou planté dans la page nous présente avec brio sept nouvelles à la fois très différentes les unes des autres mais aussi très similaires dans leur questionnement sur les rapports humains. Grand-parents, parents, enfants, frères et soeurs, amis... et, bien sûr, l'amour, récurrent, et ce, quelle que soit sa déclinaison, qui les lie tout autant qu'il les sépare,  nos protagonistes aux passés très variés. 

Intelligentes et pleines d'émotions, parfois cruelles et sensuelles voire crues - ou, en fait, simplement vraies -, ces histoires ne peuvent laisser de marbre.

Toutefois, si une critique peut être faite, il demeure à la lecture une impression constante de non-aboutissement. Si certaines sont mieux composées que d'autres, une faim persistante nous tenaille à la fin de chaque historiette. Un manque, une faille indéfinissable qui nous tourmente... Serait-ce le résultat d'un perceptible manque d'assurance? C'est, ma foi, très plausible.

Commenter l'article. Contacter la rédaction. No comments

Midnight in Paris


"Un jeune couple d’américains dont le mariage est prévu à l’automne se rend pour quelques jours à Paris. La magie de la capitale ne tarde pas à opérer, tout particulièrement sur le jeune homme amoureux de la Ville-lumière et qui aspire à une autre vie que la sienne."

Je me plais à croire que Woody (ce cher cow-boy du cinéma) en grand francophile à la modestie égalant ses succès a dû lire ma précédente critique à propos de You will met a tall dark stranger car les majeures imperfections de ce dernier manquent agréablement à l'appel! 

Les premières scènes, bien que touristiques à crever, sont belles de simplicité et reposantes. Un sourire mémorial se dessine sur tous les visages des anciens visiteurs de Paris, face à ces scènes du quotidien parisien. Déjà amusé par ces clichés, la musique totalement alleniste,  y ajoute une touche de fraicheur et de gaité futile qui resteront tout le long du film...

Par chance, la suite est loin d'être décevante. Les événements s'enchaînent naturellement, le scénario est très sympathique offrant ce fin mélange entre réflexions personnelles, lieu commun et stéréotypes. Partant de la beauté intrinsèque de la capitale française, nous atterrissons dans la vie d'un écrivain apeuré et nous voilà en train de nous dépatouiller avec des considérations sur le sens de la vie. Et tout ça, bien sûr, à partir d'allusions au monde de l'Art (parfois plus subtiles que d'autres mais, somme toute, généralement compréhensibles par le commun des spectateurs) amenées par des mises en abyme, un jeu de miroir et l'abolition des frontières spatiotemporelles présentés sur un plateau d'argent pelliculaire sans sourcillerParce que c'est ça qu'on aime chez Woody Allen: sa capacité à mettre en scène le quotidien et sa rupture au moyen de situations incongrues qu'il n'est nul besoin d'expliquer ou de rationnaliser... 

Si vous aussi aimez cette touche de réalisme magique, que vous ne regrettez pas amèrement le génie disparu,  ou que vous avez simplement envie de vous divertir, ne vous privez pas de ce film pittoresque! Car, bien que l'on s'éloigne du grand art que Woody Allen a pu produire, si on se décide à jouer le jeu de la candeur et de l'insouciance... Ce film se laisse clairement apprécier (et peut-être que la présence de Carla et de Gad comme figurants ainsi que la splendide - et non rachitique - Rachel Mc Adams qui est parfaite en américaine snob et élitiste n'y sont pas pour rien).

Commenter l'article. Contacter la rédaction. 1 comment

I will stay till she comes


Du 07/06 au 25/06 à l'Atelier 210 à 20h30.

d'après Shakespeare

mise en scène: Miriam Youssef

avecAnne-Pascale Clairembourg, Julie Duroisin, Catherine Grosjean, Bernadette Mouzon, Nicole Oliver et Erika Sainte 

"L’Homme est une denrée périssable. La date de péremption n’est pas écrite dessus mais ça n’empêche pas le temps de faire son sale boulot. Faut faire avec. Composer avec le vieillissement des tissus, la mémoire qui faiblit, le regard des autres qui change. La sagesse populaire veut que l’homme bonifie avec le temps alors que la femme flétrit inexorablement. Elle n’avait qu’à profiter de son teint de fleur avant la marée, maintenant c’est trop tard. Merci d’être venue. La comédienne - cette femme qui apprend des textes par coeur - n’échappe pas à cette philosophie de comptoir. Elle a carrément la tête plaquée contre le zinc. Mais on ne s’en débarrassera pas comme ça... La comédienne n’est pas une légume blette. Elle s’accroche, la garce, pour exister encore ; avec ou sans dignité."

Ne vous y trompez pas. Ceci est une création, non pas une histoire. Ceci est une révolte symbolique, non pas un discours moralisateur et vindicatif. Ceci est une performance, non pas une pièce de théâtre.

En effet, à moins de connaître la kyrielle d'héroïnes shakespeariennes par coeur et la moindre réplique sur le bout des doigts, les dialogues peuvent apparaître au départ comme un parfait non sens... Et le rester, pour peu que nous ayons quelques difficultés à sortir de la valeur première du langage, à savoir la communication brute, dans toute sa simplicité. Et cela peut être problématique.

I will stay till she comes est une petite merveille: un projet atypique, une mise en scène intensément métaphorique et des actrices à tomber dans des costumes somptueux jouant sur une scène au décor original et magnifique. Mais...

I will stay till she comes, c'est aussi un échange de répliques insanes à travers un brouhaha sans nom ne procurant ni sentiments ni catharsis. Une prise de conscience? oui : si toutes les femmes sont plus ou moins sur le même bateau, les actrices marchent sur la planche, les yeux bandés. De l'empathie? Des vérités giflantes? Un apaisement? Une purification? Une réponse? Non

Car ces 352 kg de femmes et Shakespeare nous offrent un terrible spectacle mais ne nous tranquillisent pas.

Plus d'infos ici.

Commenter l'article. Contacter la rédaction. No comments

The Hangover Part 2


"Phil, Stu, Alan et Doug s'offrent un voyage exotique en Thaïlande, à l'occasion du mariage de Stu. Après l'inoubliable soirée d'enterrement de sa vie de garçon à Las Vegas, Stu ne veut rien laisser au hasard et opte pour un brunch léger, sans risque, avant la cérémonie. Mais les choses ne se passent pas toujours comme prévu. Ce qui s'est passé à Las Vegas est imaginable à Las Vegas, mais ce qui se passe à Bangkok dépasse l'imagination...".

Si ce film n'est pas transcendant, loin s'en faut, il est quand même fort bien mené pour un presque remake du premier opus: des gags toujours aussi grossiers à travers une recherche aux rebondissements et aux découvertes pareillement surprenantes et vulgaires. On pensait qu'ils ne pouvaient pas faire pire? Tout au moins, ils ont réussi à faire aussi spirituel que la première fois! 


A part ça, les stéréotypes sont respectés, le scénario suit le schéma qui lui a été alloué et, heureusement,  tout finit par s'arranger pour que tout aille bien dans le meilleur des mondes (ou presque).  Et c'est ce qui tue le film: cette reprise type qui, si elle avait une certaine fraicheur au départ, enterre le film de par son trop grand mimétisme.

Enfin, ne crachons pas dans la soupe, je m'attendais à pire.

Commenter l'article. Contacter la rédaction. No comments

Shanti


68 Avenue Adolphe Buyl - 1050 Ixelles 

Vous connaissez peut-être le Shanti pour être passé devant leur vitrine garnie de produits divers. Au cas où vous ne le sauriez pas, le Shanti est non seulement une épicerie bio mais aussi un restaurant végétarien

Qu'on ne se fourvoie pas, étiqueté comme tel, cela ne signifie pas pour autant qu'il n'y a que des légumes et féculents au programme. En effet, la carte du Shanti est non seulement très riche et imaginative mais, en plus, elle contient aussi poissons et fruits de mer. Ainsi, comme vous pouvez le constater, chaque végétarisme a ses limites. Evidemment, si vous n'êtes pas un amateur de produits de la mer, que vous êtes un carnassier dans l'âme ou encore que vous n'avez aucune affinité avec la cuisine étrangère, vous pourriez rester sur votre faim. Par contre, si vous avez un faible pour la nourriture méditerranéenne ou orientale, vous risquez de vous y plaire.

Hormis la cuisine oscillant, en quelque sorte, entre régime crétois et ayurvédique, le cadre est parfait et enchanteur. Le restaurant se situant au premier étage, pas de passants, pas de voitures à regarder lors des éventuels passages d'anges. Cela induit un sentiment indéfinissable, évoquant de temps où on avait le temps de prendre le temps... Ces vacances que nous pouvions nous octroyer sans remords, sans penser au lendemain ni même aux dettes contractées et tout le travail à abattre pour les rembourser. Sans conteste, la décoration - à la fois zen et rustique - n'y est pas pour rien, ajoutant le rayon de soleil manquant au plat pays qui est le nôtre aux crises innombrables...

Cerises sur le gâteau: un lunch et un diner du jour sans cesse différents mais aussi un personnel accueillant et au petit soin qui nous tend la carte et nous offre ses conseils, au besoin.      

Commenter l'article. Contacter la rédaction. No comments

restos Jap'


Depuis quelques années déjà, la cuisine japonaise est à la mode, c'est indéniable. Mais plus encore que la "cuisine japonaise", les européens sont devenus des fans en puissance de ce qu'ils appellent par simplicité "sushi" qui correspond en fait à l'ingurgitation de poissons crus, chose impensable pour nos vénérables grands-parents mais qui fait l'unanimité chez les amateurs de poissons et/ou de riz et chez les personnes préoccupées par leur poids. Car oui, le poisson cru ne contient aucune graisse ajoutée et le riz, par définition, est relativement peu gras. Toutefois, n'oublions pas que la cuisine japonaise ne se limite pas au poisson cru et, bien qu'elle soit un modèle sanitaire au point de vue alimentaire, elle n'est pas pour autant dépourvue de graisses, quand bien même ce ne sont pas des lipides saturés, il serait illusoire de croire que manger japonais fait maigrir (à moins de se nourrir exclusivement de pizzas, hamburgers, frites et chips le reste du temps). 

Bref! Tout ça pour dire que faire du poisson cru à toutes les sauces est devenu un gagne-pain intéressant mais que, comme toute cuisine, il s'agit d'un art particulièrement complexe et qu'une fois nos papilles gustatives adaptées à de la bonne cuisine japonaise, il est parfois difficile de trouver un bon plan (cul...inaire) près de chez soi. Ainsi, je vous présente ici quelques restaurants japonais bruxellois préalablement testés.

Kamo 
123 avenue des saisons - 1050 Ixelles

Elu meilleur chef asiatique 2009, Kamo reste le meilleur japonais de Bruxelles. Une carte courte mais efficace et diversifiée, des plats toujours soignés et originaux et un accueil irréprochable. Petit restaurant, il vous est vivement conseillé d'absolument réserver au préalable. Le prix du lunch est d'environ 15 euros, par contre, si vous y aller le soir et que vous aimez bien manger, prévoyez un bon budget.

Miyuki
68 boulevard Général Jacques - 1050 Ixelles

Soigné, calme et sympathique, le Miyuki vous offre un panel de plats impressionnant ainsi que des lunchs entre 12 et 17 euros et trois menus découverte oscillant entre 37 et 57 euros. Une cuisine à goûter. 

Wasabi sushi lounge
fermé pour rénovation

Existant à Louise et à Stockel, ce restaurant est vraisemblablement en rénovation jusqu'à nouvel ordre. Une cuisine assez simple mais soignée et basée sur les désirs européens en matière de japonais avec une pointe de fusion, offrant ainsi en dessert d'étonnants makis sucrés contenant des produits comme de la pomme et du chocolat ou de la banane et  du massepain!

Isaka-ya 
123 chaussée de Vleurgat - 1000 Bruxelles 

Très réputé pour ses bentos, l'Izaka-ya est littéralement bondé sur l'heure du midi. Offrant tous les jours un bento spécial en nombre limité, il vous faut absolument arriver entre 12h et 12h30 si vous voulez avoir la possibilité de le tester. Sinon, rassurez-vous, il reste moult différents bentos ou plats sur la carte! Généralement très fréquenté par les japonais, la cuisine est bonne. Nous avons toutefois dénoté une baisse de régime mais peut-être est-ce seulement dû au stress du rush de midi...

Sakura 
2 rue Simonis - 1050 Ixelles

Rien d'original ou de succulent ici mais le Sakura a l'avantage d'offrir 5 lunchs à base de poisson cru (saumon/thon) en semaine et un buffet à volonté le dimanche midi à seulement 20 euros. Si c'est un bonheur pour le porte-feuille des bons mangeurs, ne vous attendez pas à une révélation, toutefois, la cuisine est généralement correcte, sans plus. 

Mitsui
86 rue de Prévot -1050 Ixelles

Le Mitsui est surtout réputé pour ses menus Teppan-Yaki et la possibilité de manger face au cuisinier sur une sorte de table ronde. Rien que le spectacle vaut le déplacement! En ce qui concerne la nourriture, celle-ci est originale et agréable pour le Teppan-Yaki. Cependant, si vous y aller pour le poisson cru, le choix est large mais ne vous attendez pas à de la fine cuisine non plus.

Sushi's
57-59 chaussée de Charleroi - 1060 Bruxelles

Nouveau restaurant de sushi, très lounge et ayant l'avantage d'offrir la possibilité de manger sur place, de se faire livrer et à emporter et de cuisiner presqu'exclusivement des sushis. Quelques pointes de fusion sont à noter, une originalité sympathique, un très large choix et des prix démocratiques. En outre, le poisson n'est pas trop froid, ce qui est rare dans ce genre de restaurant.

Anata 
74 boulevard Anspach -1000 Bruxelles

Anata est loin d'être un bon japonais mais il reste correct. Teppan-Yaki, plats japonais et poissons crus, vous pouvez tout avoir et vous avez l'incontestable avantage d'être en ville. Prix et accueil corrects, cela reste intéressant lorsque vous êtes pressés ou que vous avez prévus d'aller à la séance de 22h au cinéma.

Dozo-Sintori
29 chaussée de Charleroi - 1060 Bruxelles.

Sympathique, sans plus. Poisson un peu trop froid, service un peu trop lent. Presqu'à éviter. 


D'autres sont, bien sûr, à tester. Toutefois, le meilleur conseil que je puisse encore vous donner si vous ne trouvez pas sushis à vos papilles, c'est de les faire vous-mêmes! Il existe maintenant de nombreux sites et livres sur le sujet. Il suffit d'un peu d'application et... beaucoup de temps (ou pas mais ça donne ça)!


Commenter l'article. Contacter la rédaction. 2 comments

Quand De Wever se fait remonter les bretelles par un homme qui se retourne dans sa tombe


Puisqu'il nous faut deux langues, adoptons-les toutes les deux, que l'une soit celle de notre gouvernement et de nos relations mais que l'autre soit celle de notre intérieur et de notre vie intime de peuple, mais ne transformons pas de mesquines différences de sons en barrières infranchissables.

Charles de Coster.

A quand le calumet de la paix?

Commenter l'article. Contacter la rédaction. No comments

25/06 - Club New Wave - La Bodega


La New Wave. Connaissez-vous ce style musical particulier de la fin des années 70? Oui? Non? Frankie goes to Hollywood, Joy Division, Depeche Mode, Soft Cell, The Cure... Ca doit vous dire quelque chose tout de même?

Et bien voilà une soirée exclusivement nouvelle vague! Et la deuxième du nom qui plus est!

Rendez-vous donc le 25 juin à La Bodega (Rue de Birmingham, 30, 1080 Molenbeek-Saint-Jean) pour une soirée dirigée par 3 DJ's au prix modique de 5 €.

Plus d'infos ici

Commenter l'article. Contacter la rédaction. 1 comment

22/06 - Tibidi - Théâtre de la Toison d'or


Avec Muriel Legrand, Julie Leyder et Ariane Rousseau. 

"Tibidi bidou bidou bidi bidou. Comme son nom l’indique, Tibidi est un groupe 100% vocal. Pas besoin de se crapahuter avec un tuba, une contrebasse et une grosse caisse, ce sont les voix, et les doigts, de trois jeunes femmes qui font tout le travail, avec beaucoup d’humour et de délicatesse. Ce n’est pas un concert, c’est un spectacle qui s’écoute avec les yeux et se regarde avec les oreilles... "

De jolies voix, des mimiques pour le moins comiques et des arrangements vocaux originaux... C'est frais, c'est charmant alors pourquoi ne pas s'y rendre!

Le mercredi 22 Juin 2011 à 20h30 au TTO, 396-398 galeries de la Toison d'Or, 1050 Ixelles

Tel: 02/510 0 510

Plus d'infos ici et sur Tibidi ici

Commenter l'article. Contacter la rédaction. No comments

15/06-18/06 - Contre temps - L'arrière-scène



"Une poignée de comédiens se lancent à l’assaut du temps. 
Une seule histoire d’une heure et demie. 
Une aventure entièrement improvisée. 
Un nouveau concept chaque soir. 
Une nouvelle façon d’improviser, seuls contre le temps. "

We weten dat ik ben een Curieuzeneuze mosterdpot!

Les 15, 16, 17 et 18 juin 2011 à 20h30 à 14 €  (10 € pour les étudiants et demandeurs emploi) à l'Arrière-Scène, rue de Chambéry, 32 à 1040 Bruxelles. Plus d'infos ici

Commenter l'article. Contacter la rédaction. No comments

We can be heroes


"Sur la Place du Jeu de Balle, des dizaines de pieds de micro accueillent des « héros » des Marolles désireux de participer à cette performance qui sera précédée d’ateliers préparatoires. Une playlist de neuf chansons pop-rock connues de tous est chantée en play-back par les participants et devient le théâtre d’émotions qui crée du mouvement et des sensations propres à chacun. "

Si vous n'avez rien de prévu en ce beau samedi 4 juin, courez - courez vous dis-je! - à la Place du Jeu de Balle, aux alentours de 18h30 (vous pouvez toujours tenter 20h30 si vous avez un emploi du temps quelque peu chargé). Il fait encore bon, le soleil tape un peu mais le vent rafraichit et puis, on est bien, là, à regarder cette trentaine de personnes, ou devrais-je dire de personnages en tout genre, se démener sur une musique qui n'est indubitablement pas la leur. Des petits, des grands, des jeunes, des vieux, des femmes, des hommes... Il y a tout (et de rien) dans cette composition sing...ulière d'imposteurs.


Certains sont moins timides, voire plus expressifs, que d'autres. Parfois, il est vrai, ils semblent en faire un peu trop. Mais comment leur en vouloir de profiter de leur courte heure de gloire? Ne vous méprenez pas! Cette hétérogénéité n'ampute nullement le spectacle d'une once d'intérêt.  En réalité,  c'est probablement ce qui fait tout son charme...


Prenez le temps et profitez de ce bref moment avec eux, en tout simplicité. Pourquoi? Parce qu'on le vaut bien... Non?

Le 3 et 4/06/2011 – 18h30 et 20h30 à la  Place du Jeu de Balle.  Accès gratuit mais réservation souhaitée reservation(at)lestanneurs.be - 02/512.17.84

Plus d'infos ici.

Commenter l'article. Contacter la rédaction. No comments

07/06 - 25/06 - I will stay till she comes - Atelier 210



"L’Homme est une denrée périssable. La date de péremption n’est pas écrite dessus mais ça n’empêche pas le temps de faire son sale boulot. Faut faire avec. Composer avec le vieillissement des tissus, la mémoire qui faiblit, le regard des autres qui change…
La sagesse populaire veut que l’homme bonifie avec le temps alors que la femme flétrit inexorablement. Elle n’avait qu’à profiter de son teint de fleur avant la marée, maintenant c’est trop tard. Merci d’être venue. La comédienne - cette femme qui apprend des textes par coeur - n’échappe pas à cette philosophie de comptoir. Elle a carrément la tête plaquée contre le zinc. Mais on ne s’en débarrassera pas comme ça...
La comédienne n’est pas une légume blette. Elle s’accroche, la garce, pour exister encore ; avec ou sans dignité."

Quand on est une femme, on ne peut pas rester de marbre face à cet injuste stéréotype social. Parce que les rides, ça bonifie, c'est bien connu et que personne ne devrait avoir peur de vieillir... Et puis, bon, Shakespeare qui acquiesce... On peut difficilement résister à cela! 

Du 07 au 25/06 à l'Atelier 210 à 20h30. Plus d'infos ici.

Commenter l'article. Contacter la rédaction. No comments
  • Top 10
  • Categories
  • Archives