LINCOLN VS. HITCHCOCK

"Les derniers mois tumultueux du mandat du 16e Président des États-Unis. Dans une nation déchirée par la guerre civile et secouée par le vent du changement, Abraham Lincoln met tout en œuvre pour résoudre le conflit, unifier le pays et abolir l'esclavage. Cet homme doté d'une détermination et d'un courage moral exceptionnels va devoir faire des choix qui bouleverseront le destin des générations à venir." Encore un biopic qui sort ! Et pas...

09/05 - 29/06 - Le bourgeois gentilhomme

Le bourgeois Jourdain, avec ses rêves de grandeurs, offre bien du spectacle aux personnages qui l’entourent ! Il convoque maîtres d’armes, de danse, de musique et de philosophie pour faire siennes les belles manières des gentilshommes... et tenter de plaire à Madame la Marquise. Mais ce brave homme danse comme une baleine, rime comme un butor, courtise comme un nigaud et fait de la prose sans le savoir. Alors bien sûr, tous, femmes, enfants, valet et gentilshommes se jouent de la naïveté ridicule de Jourdain, pour le plus grand bonheur de sa fille et de son séduisant prétendant. Ah, jeunesse !

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JUSQUE DÉCEMBRE 2013 - SYMPATHY FOR THE DEVIL - VANHAERENTSARTCOLLECTION

"« Sympathy for the Devil » rassemble les œuvres d’artistes contemporains internationaux donnant forme aux idées véhiculées par le morceau éponyme des Rolling Stones sur l’album « Beggars Banquet »: attrait pour la beauté séduisante du mal, fascination pour l’enfer moral et psychologique, célébration de la vie par l’exacerbation des pulsions de mort et du danger, comportements extrêmes et transgressifs, formulations plastiques agressives, ou encore évocations d’une sexualité fortement connotée. Si la majorité des oeuvres provient de la vaste collection de Walter Vanhaerents, quelques pièces ont été empruntées afin de compléter cet ensemble à la fois cohérent et riche en singularités."

Expo permanente - Librarium - Bibliothèque Royale de Belgique

"En 2007, une équipe de scientifiques de la Bibliothèque royale réfléchit au contenu d’une nouvelle exposition permanente autour de l’histoire du livre, de l’écrit et des bibliothèques. Le projet sera baptisé « LIBRARIUM, espace muséal de découverte des cultures du livre et de l’écrit »."

24/04 - 15/05 - Burning - Rideau de Bruxelles

L'herbe à brûler - Prix Renaudot 1978 - raconte l'histoire vraie de son auteur, Conrad Detrez, petit Belge né sur la frontière linguistique qui ne voulait pas devenir boucher et qui rêvait des anges. Jeune adulte, Conrad Detrez s'inscrit au séminaire à Louvain où il rencontre des étudiants d'Amérique latine. Crise : quel sens peut avoir l'engagement religieux devant l'étendue et la violence des inégalités Nord/Sud ? Il s'envole pour le Brésil. Carnaval. Dépucelage sexuel et politique. Guérilla urbaine, emprisonnement, torture. En Belgique c'est le Walen buiten. Il est rapatrié en France en mai 1968... Avec Burning, Frédéric Dussenne emmène une équipe de jeunes interprètes sur les sentiers incandescents de ce grand récit d'initiation. Un spectacle qui, dans une explosion de langues et de cultures, puise à l'énergie populaire et sensuelle du carnaval.

La traduction a encore de longs jours paisibles devant elle

D'aucuns seraient tenté d'utiliser les logiciels de traduction pour comprendre les textes ayant pour attribut premier la difficulté inhérente à une langue non maternelle. Dans certains cas, cela s'avère très utile, occasionnant un gain de temps substantiel. Dans d'autres, on a approximativement aucune autre alternative que "WTF" ou "plait-il?" (pour rester poli et francophonement compréhensible).

Voici quelques exemples assez plaisants:

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Mauvaise blague de romaniste.

Un professeur de langues mortes s’est suicidé pour parler les langues qu’il connaissait.
Jules Renard

Mais la mort n'abolit pas toutes les frontières.

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Ou comment jeter une autre pierre dans la mare des conflits parents-enfants.

Le père et la mère doivent tout à l'enfant. L'enfant ne leur doit rien.

Jules Renard

Au risque de s'attirer les foudres de tous géniteurs. Même pas peur!

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Cons, piles et co

Depuis quelques années, je m'évertue à compiler toutes mes trouvailles musicales dans des CDs plus diversifiés les un que les autres. Le but étant, bien sûr,  d'avoir quelque chose à écouter lors de soirées s'organisant chez l'une ou l'autre personne qui n'a ps de quoi satisfaire l’éclectisme de ses convives. Le second but, inavoué, bien sûr, est d'entrainer les gens dans une frénésie gestuelle sans fin et d'avoir des partenaires de danse!

Afin de vous faire découvrir plus d'une chanson par article (ou redécouvrir, tel est mon espoir!), voici donc un exemple de compilation mienne, la toute première (instant d'émotion!):

01 - Kosheen  - Slip. Slide 

02 - Michael Grey The Week-End 

03 - Daft Punk Digital Love 

04 - Machiavel Fly 

05 - Metallica Die, Die, Die My Darling 

06 - Seal - Crazy 

07 - Joan Osbourne One Of Us 

08 - Coolio Gansta Paradize 

09 - Lenny Kravitz Are You Gonna Go My Way 

10 - Liquido Narcotic

11 - 2 many dj’s Hey You 

12 - Techno Remix Inspector Gadget 

13 - Eric Prytz Call Me 

14 - Remix Drum’n’Bass - Wonderwall 

15 - Andreas Johnson Glorious 

16 - Prodigy Smack My Bitch Up 

17 - M Cardiac Danse 

18 - E-type This Is The Way 

19 - Daft Punk Aerodynamic

20 - Stupeflip J’fume Plus d’shit 

21 - Serge Gainsbourg Sea, Sex And Sun

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Luis Royo - Jeune femme



Luis Royo, artiste espagnol né en 1954, s'est lancé dans l'illustration en 1999, se voyant, pour notre plus grand plaisir, publier internationalement. Il travaille notamment avec Tor, Berkley, Warner, Pocket, Heavy Metal, Penthouse, Comic Art etc.

De femmes fatales aux couples aux sex-appeal des plus fous, Royo nous offre généralement des illustrations  plus que suggestives.  Ainsi, cette oeuvre à la figure plus que sensuelle ne tranche donc pas avec ses habitudes thématiques. Figure lascive, sa rousseur évoque la luxure, ses cornes sa sulfureuse engeance et sa tenue nous donne le ton de son âme. Le jeu de couleurs et de lumières, montrant ses talents de coloriste, ainsi que les courbes généreuses et le visage parfait, prouvant son habilité au dessin, révèle ainsi une oeuvre de grande qualité

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Parce que le latin, ça fatigue !


Elle 1 en parlant de Sybille: tu vois la devineresse d'Apollon?
Elle 2: ... Pythée! ... Python! ... Pythie!
Elle 1: Oui c'est ça! Et ben c'est pas celle-là, mais c'est la même!


Elle 1: "Caeli" Complément du nom "negotiae"
Elle 2: ... Minogue?


Elle 1: De notre ile d'Eubée...
Elle 2: Non! Ce n'est pas notre île, il n'y a pas de "nos"... S'il y en avait, on serait invité!


Elle 2: C'est quoi les temps primitifs de "vehabatur"?
Elle 1: Veho, veho...
En coeur: On rentre du boulot!


Elle 1 en parlant de la grammaire latine: Si il y a le petit signe "paragraphe" devant c'est que c'est le numéro de page!


Elle 2 en cherchant le nominatif de faucibus: Fauc... Fauc... Fauc... phoque?


Elle 1 en parlant d'un mot quelconque: De manière évidente, il a changé de déclinaison!
Elle 2 : Euh..
Elle 1: De manière évidente, je me suis trompée!

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Come to me comme tout le monde

Du 12/11 au 20/11/2010 à l’Atelier 210

De Marie Henry

Mise en scène : Cali Kroonen

Avec
Grégory Duret, Eno Krojanker, Francesco Italiano, Natacha Nicora, Hervé Piron

Le 12 novembre, j'étais à l’Atelier 210 (quel labyrinthe Etterbeek, d’ailleurs !*) afin d'assister à la première de cette pièce des plus intrigantes. Intrigante ? Oui. Vous allez très vite comprendre. La raison qui me poussa à y aller était très simple : le synopsis de la pièce qui se trouve sur la page d’accueil. Bon, je me doute que vous n’avez pas une envie pressante d’aller voir sur le site pour savoir de quoi il retourne donc je vous copie-colle la chose (vous notez comme je suis serviable, hein) ici-même :

C’est l’histoire de Come to me, le fils de Celle qui percevait les pleurs de derrière la montagne, et de Virabelle dite la Vilaine dite Prune de ciment, mère de Celle qui espère toujours qu’on appelle aussi Celle qui attend toujours, et de Peter Varsinovitch Four qu’on nomme Peter Varsinovitch Four. Dans cette nouvelle création, le Groupe TOC aborde les thèmes de la relation mère-fille, des rapports de séduction et de pouvoir, et de la quête de soi. Racontée par un narrateur sans nom, cette histoire est sans importance.

La première constatation que nous pouvons faire est simple : vraisemblablement, même le monde des contes de fée est en crise… Il y a maintenant deux ans, Sébastien Ministru revisitait Cendrillon dans sa version gay et voici maintenant Marie Henry qui, à la Ionesco, démolit les préconceptions inhérentes au canevas du conte de fée. Est-ce seulement un phénomène propre aux contes de fées ?**

Les anti-héros peuplent le grand écran, les loosers se battent dans la cour des belles-lettres et même les scènes de théâtre sèment des miettes de pains en carton. Bon, soit, le sujet n’est pas là, n’est-ce pas. Vous, tout ce que vous voulez savoir c’est si c’est intéressant d’aller voir (ou de lire, elle est publiée chez Lansmann et acquérable pour la modique somme de 9 euros) cette mystérieuse pièce. Et bien, la réponse est oui. De l’absurde en veux-tu en voila ! Toute cela à travers une mise en scène sans anicroches, des jeux de mots idiots, de répétitions à gogo, des acteurs motivés. Marie Henry a parfaitement cerné le monde des contes et leurs faiblesses face à un monde qui devient de plus en plus incrédule et qui, bien qu’ayant un besoin furieux de s’évader dans des mondes plus utopiques, n’arrive plus à fermer les yeux et à accepter les incohérences indissociables à ce monde qu’on nomme « merveilleux ». Le mot est lâché (voire la phrase, dans ce cas-ci): les contes de fées sont trop grossiers ! Ils sont un abrutissement neuronal pour notre progéniture, la vie, elle n’est pas toujours rose, il n’y a pas toujours de fil rouge tout tracé pour tout le monde. Non.


Un sujet grave et préoccupant abordé par le biais du rire, que demander de plus ?

« Pas une seule critique ? », me direz-vous. Bon, puisque vous insistez (vous me connaissez bien, hein, vous savez que je ne suis une éternelle insatisfaite) : Natacha Nicora. A mon sens, son jeu était bien en deçà de celui des autres acteurs. Moins convaincante bien que tout aussi motivée, ce bémol est sans doute dû à son accent méditerranéen et le manque de puissance de sa voix chantante, rendant la compréhension de son texte plus malaisée. Cependant, quand on a un texte semé d’allitérations, de calembours et d’épistrosphes, la diction et le volume sonore, sont, à mon humble avis, des plus importants. Pour tout vous avouer, dès qu’elle a ouvert la bouche, je me suis demandé : « Mais qui a donc fait le casting de cette pièce ? ». Bon, d’accord, je range mon venin pour aujourd’hui et vous rassure en conséquence : mon compagnon ne fut pas outre mesure dérangé par la prestation de cette actrice, charmante au demeurant, ainsi je peux donc affirmer sans trop d’hésitation que si elle se joue encore, vous ferez bien d’y aller !


* Comment ça c’est moi qui suis une quiche de l’orientation ? Non, mais, oh ! Un peu de respect s’vouplait !
** De fait, la réponse est non. Vous aviez trouvé la bonne réponse tout seul avant de regarder la note de bas de page ou vous êtes niais ?

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Didier Van Cauwelaert - La Nuit dernière au XVe siècle



Van Cauwelaert, Levy, Schmitt, Nothomb et compagnie… ‘Sont un peu tous dans le même panier pour moi : on en parle beaucoup - surtout les inconnus qui apprennent que j’ai fait Romanes, d’ailleurs -, ça se vend partout, mais je n’en lis jamais. Non, allez, ce n’est pas vrai. J’ai lu quelques Nothomb (la répétition de la production littéraire devient malheureusement lassante) et quelques Lévy (parce que Le Tasse, Balzac et Genevoix me gavaient soudainement). Bref, là, là quatrième de couverture me tentait et donc… je me suis laissée tenter (waouw, on s’en serait jamais douté ! Et oui, j’ai fait 6 ans en romanes pour vous pondre des phrases de la mort qui tue dans le genre, ouais !).

Pour votre gouverne, afin que vous soyez des plus informés, voici ladite quatrième de couv’ :

Comment vivre une histoire d'amour avec une jeune femme du XVe siècle, quand on est contrôleur des impôts à Châteauroux en 2008 ? Est-il rattrapé par une passion vécue au Moyen Age, ou victime du complot diabolique d'un contribuable ? Si la réincarnation existe, quel est son but ? Faut-il revenir sur les pas d'un autre, pour découvrir enfin qui l'on est ? Peut-on modifier le passé ? Peut-on réussir deux vies à la fois ?

Oui, ben voilà, le côté historique me plaisait et le jeu de frontière entre merveilleux et fantastique m’a toujours intéressé. Malheureusement, la critique ne sera pas longue. Manque de substance, de cohérence et fin à la mords-moi le nœud. Ce qui m’a le plus marqué c’est la nymphomanie de la fiancée du XVe et la comiquitude de la bande de zigotos qui habitent l’ancien château de la donzelle.

Peut-être est-ce une erreur de parcours mais, à moins de m’en mettre un entre les mains en m’assurant de sa valeur littéraire, les livres du sieur Van Cauw ne seront pas en tête de ma – très – longue liste de livre à lire (et à critiquer, cela va de soi !)

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Serial (Killer) - Six (feet under)



Samantha Who ? C’est bien là, la question ! Qui est-elle, cette Samantha ? Revenons quelques temps en arrière : Une belle blonde, mince, grande et antipathique gagnant beaucoup d’argent se fait malencontreusement renversée par une voiture et la voilà qui tombe dans le coma. Pas d’assiette à soupe, comme dirait l’autre ! Quoiqu’il en soit, huit jours après, elle se réveille, amnésique et n’arrive pas à croire qu’elle fut la personne qu’on lui décrit. Dès lors, elle tente de réparer ses erreurs, de faire preuve d’altruisme et de récupérer ses souvenirs. Ses tentatives aboutissant le plus souvent à des situations embarrassantes, sont fort cocasses pour notre plus grand plaisir !  D’autant que Samantha a parfois des difficultés à oublier son ancienne personnalité.

Chaque année voit naître son lot de nouvelles séries, il s’agirait cependant de ne pas oublier tous ces feuilletons qui ont traversés notre enfance. Je me souviens notamment d’Hélène et les garçons (Non, je n’ai pas peur du ridicule), Le Prince de Bel-Air, Parker Lewis, mais aussi de Charlie et ses drôles de dames, Ma sorcière bien-aimée, Magnum, MacGyver, Lois et Clark, Arabesque, Chapeau melon et Bottes de cuir… Ou encore le Caméléon, X-Files, JAG, Profiler… Nombre d’entre eux seraient, aujourd’hui, difficiles  à regarder, tant c’est désuet mais ils ont, sans conteste, forgé notre culture* télévisuelle et il s’agirait de leur rendre hommage**!

* Maigre ou éléphantesque, selon chacun.
** Et je vous en laisse le loisir, faudrait pas que je fasse tout le boulot non plus !

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I love techno. Vraiment?



Dans une semaine a lieu une des soirées belges les plus connues et attendues des jeunes (et parfois moins jeunes, ne soyons pas restrictifs!). Parmi les grands noms, nous retrouvons Dave Clarke, Underworld et Vitalic.

En ce qui me concerne, Il est loin le jour où je mis les pieds à Gand pour passer une soirée dansante sur de la techno. 

T'aimes la techno, toi, maintenant? Ben oui, ça t'étonne?

Il est très courant, de nos jours, que ceux qui aiment la musique électronique renient l'instrumental et inversement. Pourtant, je n'en vois pas réellement l'intérêt.  Pour quelle raison, obscure à mon sens, ne pourrait-on pas aimer chaque type de musique pour ce qu'elle nous offre? Parce qu'il s'agit bien, ici, de don. Une chanson  de rock apporte à l'auditeur le plaisir du rythme, de la recherche sonore, la sensation de sentir le passage des doigts sur les cordes et la force musculaire qui active les baguettes mais aussi ce sentiment de révolte, oscillant entre de souffrance et joie de vivre. La musique classique, quant à elle, apporte sa douceur et sa subtilité, divine, elle peut pourtant être, elle aussi tourmentée et mouvementée. Malgré ses similitudes et dissemblances, aller à concert de rock ne se fait pas dans le même état que lorsqu'on se prépare à assister à un concerto.

C'est bien pour ça qu'on ne peut pas réellement aimer les deux! On est "fond of" quelque chose, ou on ne l'est pas! T'as fini de raconter des conneries?

L'écoute de la musique et, plus encore, sa réappropriation par la danse est un art qui nécessite, à mon sens,  une intériorisation complète et personnelle de la production musicale. Il s'agit dès lors d'endosser un nouveau costume pour chacune d'elle. Qui dit costume, dit attitude, état d'esprit, attente et recherche de sensation. Et c'est bien pour cette raison qu'on peut tout aimer sans exclusion sous couvert d'antonymie.

Et donc, I love techno, pourquoi? J'y arrive!

Danser. Oui. J'écoute de la musique classique, je saute et m'égosille sur le rock et je danse sur de la techno, qui peut être bien plus subtile qu'on a tendance à croire. Ici, la recherche est celle du mouvement, du passage subtil d'un sample à un autre, de l’agencement électronique des sonorités aboutissant à l'envie naturelle de bouger son corps. Et c'est pourquoi I love techno fut parfaitement en adéquation avec mes attentes. 

Pourquoi ne pas y aller tous les ans, alors? Aller à une soirée, ce n'est pas uniquement écouter ou danser sur de la musique qui nous fait vibrer. 

En l’occurrence, l'ambiance malsaine et le trop plein de monde ne fut pas pour me plaire. D'aucun me diront que je suis trop exigeante. Je l'ai déjà avoué et confessé maintes fois et pour parler jeune voire crûment: me balader toute la nuit dans un endroit rempli essentiellement de personnes shootées et/ou bourrées, ça n'a jamais été mon trip quand bien même je ne me suis jamais sentie obligée ou oppressée par ceux-ci. 

Mais tout ceci est un autre débat que nous laissons, pour le moment, à Evelyne (ou pas): "Doit-on boire, fumer ou se droguer pour s'amuser et être intégrer lorsqu'on sort?" et auquel nous reviendrons peut-être plus tard (bien que vous vous doutiez probablement de ma réponse).

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